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Tome premier.
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DE L’ASTR ON O MIE MODERNE. 28 5deiuge de barbares pourroit changer en dcseits 1 Europe sioi if~sa nte, &; ne laisser de nous que de pareils débris. On douteroitâe notre existence pafíee , comme on douce de ces peuples ,stui ont encore des témoins fubsistans dans ces vieux monumensâe l’astronomie j dans ces tables» ou la science est cachee fousle s formes les plus simples, dans ces longues périodes des mou-v emens combinés des astres, dans une détermination précise d&k longueur de Tannée, qui est le fruit des siécles ; 'enfin dansles institutions de Tîndustrie , de la patience St du tcms.

§. XIX.

Le nouveau monde , T Amérique » ne nous offre point le-ktième spectacle que T Asie : il n’y a ni méthodes savantes »

longues périodes, ni cette philosophie profonde, mais decie-pite ramenée à Tenfance par des sables. Le genre humainc st au premier âge. Les fables font des délires & non des*emblèmes j cependant on y retrouve encore des confoi mites*fingulieres. Nous considérerons d'ah or d les Péruviens ; Acostaêc Garcilaffb , qui n’étoient pas de grands astronomesUous ont affez mal intruits ; mais dans ce qu’iis nous ontAppris , on distingue des connoiffances astronomiques. LesPéruviens observoient les solstices Si les équinoxes, au moyende colonnes érigées devant le temple du soleil, au pied desquelles°u avoit tracé un cercle (a). On reconnoît la méthode que lesIndiens employcnt pour orienter leurs pagodes (b). Ils avoiencâ^uze tours, suivant Garcilasso (c) ». pour marquer les mois rc °mme les Chinois ont douze palais pour les lunes de Tannée.^ es Péruviens , aussi superstitieux que les Orientaux , appor-

’ Lil>- VI, c. z. ( c ) Ga;ciIalTo , Liíro secundo , cap,

) Hist. dc l'Aílr. Luc. p. m-, ' «,(.