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Tome premier.
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*94 HISTOIRE

descendus vers le parallèle de ío°, ou leur capitale est établfoSc voilà ce que nous voulions remarquer.

§. IV.

Cependant tous ces peuples surent ignorés des Romains;les vainqueurs de la terre n’ont connu què ceux qu’ils ontconquis. Il ne nous ont parlé que des Celtes de la Gaule , d ela grande Bretagne Sc de la Germanie. César fait honneur slvXGaulois d’avoir cultivé Pastronomie ; les Gaulois avoient uneidée des astres, de leur mouvement, de la grandeur de la terreSc de Punivers : ces connoiísances étoient établies Sc consacréespar la religion. On ne peut juger de leur mérite, parce qu’elleSétoient renfermées dans des vers faits pour être chantés, qu*ne furent jamais écrits ; ils auroient cru profaner la sciencedes choses divines par les caractères vulgaires, qui fer voientpour les affaires publiques Le privées, (a). On pourroit croireque ces connoiísances avoient p aisé de POrient dans les Gaule 5par les Phocéens établis à Marseille, ou par quelques disciple 5de Pythagore sortis de l’Italie, si César ne disoit pas lui-même(^)qu'elles étoient venues de la grande Bretagne. C’étoit du moi " 5la tradition du pays ; P Angleterre étoit dès-lors une nati°^éclairée, du moins relativement au teins,

§. V,-

Quelqu’un s 'imaginera peut-être fur cette idée de la gr^'dcur de la terre ô de V univers 3 que les Druides étoient de 5astronomes. C’est beaucoup , c’est tout d’avoir mesuré la ter sCSC Punivers. Daiis nos travaux successifs , nous ne nous prop 0 'sons pas autre chose; S C puisque nous travaillons encore, n° uS

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Ça) César j de bello gajliço , L. YI, c. 14, {b) Ibid. c. 1 z.,