DE L’ÁSTRONOMIE MODERNE. 3 ©3
Pas de beaucoup. La vraie année solaire écanc plus courte de° n ^e minutes , commençoit tous les ans onze minutes avantVannée civile, & avançoit d’un jour au bout de ï 3 2, ans (a).H reconnut également que la période de Calippe étant enCr feur de six heures en 76 ans, s’écartoit d’un jour en 304ans > comme nous Pavons remarque (b), D ou il resulte uneNouvelle imperfection dans le calendrier §£ dans la célébrationla pâque , réglée relativement à la pleine lune qui fuit^equinoxe (c). Bacon eut donc la gloire d avoir prévu lafteeeísité de la correction du calendrier.
§. X L
On a voulu attribuer à Bacon la connoislance des effets*
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u télescope, ou du moins des verres qui grossissent les objets;*** on discutant les passages qui le font soupçonner j oií^ qu’il n’avoit en vue que les sphères ôc les portions desPueres, dont les anciens ont connu la propriété pour grossirj Cs objets. Smith id) lui refuse même la connoissance des verresEu tm u laites , c’est-à-dire , des verres qui font convexes deseux c °tés. II paroît en effet qu’il n’a décrit que Peste t d’unePortion de fphere dont la base plane est appliquée fur l’ob jet y^ dont la convexité est tournée du côté de l’œil (e). Mais cesv ues d’un homme, qui étoit au-dessus de son siecle, n’ontP as été inutiles à Phumanité. II est probable quelles ont amené1 Uvention des lunettes appelées besicles 3 qui datent du com-^Ucement du quatorzième siecle ; & la combinaison de cesCrres > faite par le hasard , a produit Pinvention des télescopes;.
Bacon , Opus majus. p. 171.Histoire de l’astronomic ancienne .
1 e ) Bac.
:on , p. 172. & suiy.
(d) Smith, ci Campleat. syfl. os op t. T. II*p. 14 & 10.
M. de Montncîa, Hist des Mat, T. I, p.424..(é) Bacon, Opus majus, p. 3 5 2.