DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 3 jy
^ H considérois la. translation de la terre autour du soleil ,c °rnme ÍI notre planète avoir été attachée à un rayon, à unev erge de fer, qui eût tourné fur le soleil comme fur son centre.H e ft clair qu’elle lui auroit toujours .montré la même face, 6ce ^ e ne pouvoir lui présenter tous ses points dans une année^ Ue par un mouvement particulier de rotation. Copernic étoit'c °nféquent; il lui manquoit les connoiíTances, qui nétoient;p 3 -s encore acquises. II est donc une véritable succession danses idées , qu’il est impossible d’intervertir ; le génie même n’yP e ut rien. Le génie est comme le soleil, qui mûrit les fruits
la saison ; mais il faut que le développement de la végéta-tl0n l es ait amenés à leur terme.
§. X V.
Voila ce que Copernic avoir pensé en 1 507, à l’âge de^4 ans ; il avoir digéré toutes les pensés de l’antiquité , pour^ c ablir une base à l’astronomie physique ; mais il avoir détruites hypothèses de Ptolémée êc d ? Alphonse , les tables dé cesa ftronômes alloient rester fans usage : il falloir bâtir un nouvel^disice , il falloir faire de bonnes observations , 6c les com-parer aux anciennes , pour en tirer des déterminations plusPactes. II fit construire un quart de cercle , des réglés paral-ytiques , enfin tous lesinstrumens dont Ptolémée avoir donnée§ principes & enseigné la construction. L’astronôme d’Ale-Xatl drie faifoit encore la loi après quatorze siécles. Ces instru-is étoient de bois , Lc Rheticus , disciple de Copernicc °^vient qu'ils nétoient pas bons (a). Ce grand homme avoir^ reformer la science , voir ce qu’elle devoir être , 6c ce
Veidler, p. Z 44-
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^ 3 ) Prcfa ce aux éphémer. de Rheticus,! JJI,