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tous les jours auxquels elle est: associée. Ensuite pour remédiesà Tanticipation d’un jour que les nouvelles lunes ont au boutde 300 ans, il suffi soit d’augmenter Tépacte d’un jour. C’eftl’effet de cette anticipation : la nouvelle lune étant arrivée u ujour plutôt dans une année quelconque , son âge , l’épacte estaugmentée pareillement d’un jour lorsque Tannée finit. 11 suffi'soit donc au bout de 3 o o ans, de changer la suite qui répondaux 1 9 années de Méton , & au lieu de celle que nous avonsécrite ci-dessus, de prendre celle-ci qui répondra aux mêmesannées pour 300 ans : 1, 12, 23,4, 15, 26, i 8, 29, 10,Ltc. Cet arrangement étoit simple & ingénieux ; mais il futtroublé par les bissextiles que l’on retranchoit chaque centièmeannée pendant trois siécles de fuite. L’ordre & la fuite des lunes,’leur renouveîement étoit dérangé : l’année ayant un jour demoins , toutes ces phases arrivoient un jour plus tard , Al’épacte, à la fin de Tannée , diminuoit par conséquent d’unjour. Mais comme cette fuite n’étoit interrompue qu’une foisen 100 ans , & reíloit ensuite constante pendant un siécleentier, Luilius imagina qu’on pouvoit employer la même fuited’épactes , en les diminuant toutes d'une unité ; alors cettefuite seroit pour le siécle subséquent. Luilius apperçut quemalgré toutes ces variations il n’y avoit que trente suites poífi'blés de ces nombres. En effet, en augmentant ou diminuaU cles 1 9 épactes que nous avons marquées , la premiere patexemple o , elle ne peut subir que 3 o changemens depuis P'jusqu’à 2 9 , puisqu’au-delà de ce nombre, on revient à o ; ^suffîsoit donc d’indiquer par une table ,. laquelle de ces trentesuites devoir servir pour chaque siecle , en ayant égard aUjour "don t ón doit augmenter les épactes tous les 312 ans &demi , à cause de Ti'rréguîarité de la méthode métonienne iLe aux trois jours qu’on doit retrancher des épactes, dans 1 e