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Tome premier.
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42 r HISTOIRE

vérifier l’exécution : Sc comme Texactitu 3 e est hors de toutesnos œuvres , comme nous riaurions en nous-mêmes que desmoyens imparfaits de juger ces imperfections, il fallut cher-cher dans le ciel un type, un modele de perfection, qui n’existeque dans les ouvrages de la nature. Tous les cercles célestesont très-précifément 360 degrés; on imagina de choisir plusieursétoiles, qui fe partageassent le contour du ciel, Se le plus prèsdes cercles de Téquateur ou de l’écliptique. On mesura les dis-tances mutuelles de ces étoiles, Sc ces distances étant rappor-tées par le calcul à l’équateur, ou à l’écliptique , leur sommedevoir faire 3 6 o degrés : ce qu’il y avoit de plus ou de moins»étoit Terreur de Tinstrument.

§. XVIII.

Tycho attribue lui même une partie du mérite de scs obscrva-tions à l’excellence de scs instrumens, dont quelques-uns don-noient une précision de 1 o secondes. Mais il avoit un autre avan-tage; c’est celui des méthodes qu’il inventa. II commença tous scstravaux à Uranibourg, par Tobscrvation qui doit précéder toutesles autres ; c’est celle de déterminer la position des cercles de lafphere à T égard de Thorizon du lieu. II suffit pour cela de con-noître la hauteur de Péquateur , ou , ce qui revient au même ,celle du pôle sur cet horizon. Jusqú’alors on avoit observé la plu^grande hauteur du soleil en été , Sc sa plus petite hauteur enhiver ; la hauteur de l’équateur tient précisément le milieu deleur différence. Cette espece d’observation avoit l’inconvéniefltd’exiger un intervalle de six mois, Sc après ce tems écoulé» T*seconde observation pouvoit être manquée par le mauvais teMS-Tycho trouva le moyen de faire cette observation dans une feulenuit» en employant les étoiles qui font peu éloignées du pôle, &qui ne sc couchent pas. Ces étoiles passent deux fois en vingt-