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SUR L’ ASTROLOGIE. 433
^-ette viciffitude se renouvelle leríque la lune passe au méri-dans l’hémisphere opposé. Ces phénomènes sonc plus sen-sibles quand la lune agit avec le soleil (a) dans les nouvelles ScPeines lunes ; ils sonc plus foibles Sc plus lents dans les qua-dratures. L’adion des astres fur la terre est donc ici marquée;e gonflement de l’Océan est une fuite de leur empire; le mou-Ve nient du soleil, les deux mouvemens de la lune se propagent^ pénètrent dans les profondeurs de la mer ; mais ce n’est pas*°ut. Les matelots Sc les laboureurs ont remarqué par desobservations répétées, que le lever Sc le coucher de certainestoiles amenoient des ouragans Sc des tempêtes (b). Des gensplus instruits Sc plus réfléchis , tombés dans Terreur , où ilsCntrainoient Tycho, ont prétendu reconnoître que les conjonc-tions mutuelles des planètes , leurs conjondions avec les deuxluminaires , ou leur rencontre avec les étoiles produisoientâ autres phénomènes. Les conjondions de Vénus Sc de Marsoausent les pluies Sc les tonnerres ; Jupiter Sc Mercure, unis,olevent les vents Sc les tempêtes; le Soleil, joint à Saturne,tend le ciel nébuleux Sc triste (c). De-là naît la prodigieusev aiiete des choses d’ici - bas ; c’est pourquoi les saisons desannees consécutives ne se ressemblent point. Le soleil recom-mence la même marche tous les ans, Sc ramené constammentla chaleur Sc la végétation ; les étoiles se levent Sc se couchenta 'peu près aux mêmes jours des mêmes saisons; les phénomènese leur influence séparée doivent avoir la même constance.v °ilà donc, d’une année à Tautre , tout ce qu’il y a de se ni-able. Mais la rencontre du soleil Sc de la lune ne se sait pas
(“) Infra, Tom. II.
i é“î II est question du lever Sc du coucher. aq Ue j dont il a été parlé dans l'astrono-
taie
an cienne , pag. 14.
b) Toutes ces prétendues remarques ne
Tome I.
font rien moins que vraies. U paroît constantque le soleil & la lune agiilent fur notreatmosphère comme sur la mer : mais sefsetdes petites planètes est auffi inconnu parl’expérience qúe par la théorie.
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