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Tome premier.
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470
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' 47 * É C L A I R C I S S E M E N S.

de sangle MCH, comme elle étoit diminuée en B. II n’y a qu en S Sc e 11N que le soleil soit vu dans le même point, ou dans la même directi 011où il seroit vu, si sa vitesse étoit toujours la même ; avec cette différen ceseulement qu’en S , il est plus éloigné de la terre C , qu’il ne l’est en ^de toute la quantité du diamètre de l’épicycle. Dans les positions int&'médiaires , le centre de l’épicycle étant en P, & le soleil en O, l’ uae 'galité, qui diminue , n’est plus représentée que par sangle O C P. Ilclair qu’il ne s’agit, pour représenter les diminutions & les accroissementde la vitesse du soleil , que de déterminer la grandeur de l’épicycle, &maniéré que sangle BCD soit égal à la plus grande inégalité du sole^'Hypparque trouva que le rayon de cet épicycle devoit être au rayondéférent comme 5 esta 110 (a).

II représenta ensuite cette inégalité par un cercle excentrique.

Soit (fìg. 19) A E B D sécliptique , C le centre où est placée la terre ;soit H N O M sexcentrique , sorbite du soleil qu’il décrit uniformément,il est évident que du point C , le soleil rapporté à sécliptique AEBP»paroîtra décrire la partie DAE, dans un tems beaucoup plus court que f 1partie D B E, puisque dans la premiere il ne décrira dans son orbite q 11 ®sarc MON, tandis que dans la seconde il décrira tout sarc M H N. O 11conçoit que la proportion de sinégalité dépend de la distance des deU*centres qu’on appelle l’excentricité.

II trouva l’excentricité CI de 2 | parties, dont le diamètre en contient 1 i 0 '

11 en résulte que la plus grande inégalité du soleil étoit de 2 0 23'. Enfui 1 ®il ne fut pas difficile de distribuer cette inégalité relativement à chaque poi ll£de sorbite du soleil, en supposant que le mouvement égal autour du pu* 111I, est vu par un œil placé au point C.

Les points S dans l epicycle , & le point H dans sexcentrique , où D 11 ®'galité est nulle , où le soleil est le plus éloigné de la terre , est l’apog ee ’que Ptolémée appelle le point de la plus grande longitude. Hypparquetermina qu’il étoit placé dans 5 0 { des gémeaux, à 24 0 \ de distance ^solstice d’été. Le point N dans l’épicycle , & le point O dans l’excentrique , où sinégalité est nulle austi, mais ou le soleil est le plus près deterre , est le périgée , que Ptolémée appeloit le point de la plus petite lott"gitude (é).

II

(«) Ptolémée , Almage.fi , f-, III, c. 4.

( b ) ALmag . Lib. III, c. 4.