ÉCLAIRCISSE ME N 8. 47;
I! est bon de retnarquer que Ptolémée donne toutes ces déterminationsc °rnme les tiennes , mais elles font d’Hypparque ; i°< parce qu Hypparques et ant toujours servi du lieu dix soleil comme d’un terme de comparaison ,‘itiqugi il rapporte le lieu de la lune Sc des étoiles , avoir besoin de tables° u les mouvemens du soleil fussent représentés. z°. Ptolémée n’y a pasf a it de corrections : si cela étoit, il n'auroit pas manqué de le dire,c °mrne il a eu foin de le faire dans d’autres occasions. Au contraire dansCe lle-ci, il dit expressément (a) que ses déterminations font conformes aCe Hes d’Hypparque. Elles appartiennent donc à cet astronome.
V I I.
Nous avons revendiqué en l'honneur d’Hypparque la découverte de l’équa-si°n du tems, quoique Ptolémée ne le cite point (b). Il nous parott difficile^u’elle ait échappé à cet habile astronome j nous avons d’ailleurs une raisondécisive que nous dirons dans son lieu.
Hypparque connut les deux causes d’inégalité, qui naissent Sc de 1 inéga-lé même du mouvement du soleil dans Técliptique, 85 de 1 obliquité de ceCe tcle fur l’équateur. II dit que leurs effets ne font pas sensibles d un jour a1 a utre , maïs qu’ils le deviennent, en s’ajoutant les uns aux autres pendantUn certain nombre de jours. Il s’étoit fort trompé fur la quantité de cette^nation, qu’il faisoir de 3 3' 10", ce qui, du tems où elle est soustractive ,^ tems où elle est additive , pouvoir faire une différence de i' 1 6 40 .
L’équation du tems calculée aujourd’hui rigoureusement, n est qu a-peu-P-tes le tiers de cette quantité.
Ptolémée dit, Sc fans doute d’après Hypparque, qu’elle est négligeabledans les observations, excepté dans celles de la lune. E11 effet dans 1 ebau-c be des théories astronomiques, l’incertitude } meme d une heure , ne pro-duisoit que 1 à 5' sur le lieu du soleil, & moins fur celui de quelquesAstres planètes ; quantité à-peu-près équivalente à l’erreur des observationsd® cç tems. Quant à la lune , la différence pouvoir aller à 3 6 fur la longi-tu de • U falloir y avoir égard : aussi Ptolémée n’y manque-t-il pas dans lesCa lcul s qu’il nous a laissés.
Cette inégalité des jours seroit bien plus grande , si on comptoir le jourd un l ever ou d’un coucher du soleil à Pautre. Elle ne dépendroit plus de
ff) Almag. Lib. 111 , c- 4*Tome /,
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