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Tome premier.
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ÉCLAIRCISSEMENT 497

av °h qu’une sphere. unique, qui décrivoit l’état du ciel, pour le climat dek Grece. Quand l’observatoire d’Alexandrie fut établi , & illustré par les°bservations des Grecs , on connut un nouvel état du ciel, c est-à-dire , desPhénomènes différens, relatifs aux levers & aux couchers des étoiles. De~làNaquit la sphere d'Alexandrie, nommée sphere barbarique. Les astronomesy observoient , n’étoient pas trop barbares en fait d’astronomie 3 les^recs d’Europe étoient seuls ignorans, mais ils traitoient de barbares ceuxternes de leurs compatriotes, qui leur étoient devenus étrangers, en s’éta-kliflant chez les Egyptiens. Au reste , la gloire qu’ils acquirent étoit enEet étrangère à la Grece ; cette Grece célébré n’a jamais rien produit dansCe genre. C’est la magnificence des Prolémées & leur protection, qui déve-loppa le génie , & rendit leur siecle à jamais mémorable.

II ne nous reste des ouvrages de Nigidius que des fragmens recueillispar Rutgersius {a) , dans lesquels est un petit traité des présages du ton-nerre.

§. XXXVI.

Maniuus écrivit son poème sous les dernieres années d’Auguste, 5 cdans le tems de la défaite de Varus, dont il parle à la fin de son premierfivre. Cet ouvrage est divisé en cinq livres : le premier traite de la sphere^ de l’étendue du monde ; le second & le troisième des étoiles fixes, Scdes constellations ; le quatrième de leurs présages j le cinquième renfermeta description de la sphere égyptienne moderne. L’ouvrage de Manilius estpeu rëcommandable par les connoiífances propres de fauteur, mais il a lemente d avoir conservé quelques restes de l’ancienne astronomie , à lavérité gâtes &c défigurés par l’astrologie.

Ce poème fur le premier ouvrage astronomique imprimé. Regiomontanusle mit fous la presse nouvelle à Virtemberg in-folio en 1473, & à Florence«n 1474.

§. XXXVII.

Auguste avoir fait élever dans le champ de Mars un obélisque, transportéde l’Egypre à Rome ; cet obélisque avoir 116 \ pieds romains , ou 105 | den °s pieds de roi. On le voir encore renversé & brisé. M. de la Lande enparle dans son voyage d’Italie (b). 11 paroît qu Auguste eut l’intention d’eufaire un gnomon, peut-être parce qu’il sut que chez les nations antiques.

l ct ) Viri& Lecliones, L. III, C. IG p- 2.46.Tome I,

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{b) Tom, IV.