ÉCLAIRCISSEMENT î4 *
011 L lune est plus boréale que le soleil, & où par conséquent étant toujoursPhs élevée fur l’horizon , fa parallaxe tend à la rapprocher du soleihPtolémée calcule la plus grande parallaxe d S latitude qu il trouve de $8'*^ pourra y avoir éclipse toutes les fois que ía latitude de la lune fera moindreque i° ji' io" • ce qui répond à une distance au nœud de 17 0 41b H fauta °ttc que la conjonction vraie^du soleil & de la lune n’arrive pas à plus de! 7 ° 41' du nœud , & la conjonction moyenne à plus de io° 41', pour qu’iíy ait éclipse. Le second cas est celui où k lune étant australe & moins élevéeqae le soleil , sa parallaxe tend à l’en éloigner; alors les éclipses font plusïa tes. Il peut y avoir même des occasions où k latitude de k lune foieJi ulle, & où il n’y aura point d’éclipse , parce que sa parallaxe de latitude^cédera 33' 20”. Ptolémée a porté l’atrentio» jusqu’à chercher ce qui arri-Veroit dans les climats voisins de Péquateur, où k lune ainsi que le soleil ,dans leur plus grande élévation , pastent au-deíà du zénith vers le nord.
Alors k lune D [fìg. 28) , quoiqu’australe à l’égard du soleil C,tend à s’en rapprocher par fa parallaxe , il trouve que dans ce cas k plusgrande distance de k conjonction vraie au nœud est de 8° 22 , & la distancéde k conjonction moyenne de 11° 2z. Ces déterminations, que les mode»Ile s ont peu changées, [a) , servent encore aujourd’hui- de premier estai à-ceux.stm calculent des écliples, pour savoir st elles font possibles , & s’éviter des€a kuls inutiles...
Ces apparences de k parallaxe font relatives à la partie septentrionale dék terre. Ptolémée ne parle point de k partie méridionale ; à peine croyoit-°n qn’elle pût être habitée : du moins les habitans en croient inconnus, 011-n’avoit point de commerce avec eux , & ^astronomie ne calculoic les phé-nomènes' des éclipses Sc les variations de k parallaxe que pour cen-x quiipouvoient être attentifs à les observer.
§. XII L
C’est dans Fes recherches fur les éclipses que Ptolémée, éclairé par l’espricd examen , a apperçu une précision à laquelle ses instmmens ne pouvoient:Peindre , & qa’il a dû regarder par conséquent comme négligeable. Ibz connu k réduction à. l’éclíptique. Le moment ds k conjonction des-deux astres est celui où ils. ont'k même longitude comptée- fur l’éclipti—stue, où ils fe trouvent dans le même cercle de latitude PDB ( fig . 29).,
k), iVL dcla LaudCj.Astroiiomis , an. 17.^
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