ÉCLAIRCISSE M EN S. 567
w f Ciulte des observations de Waltherus, dit M. Caíìini {a), s accorde plus” exactement aux observations d’Hypparque que celles de Ptolémée, qui” dans la détermination de Papogée d u soleil, auíïi-bien que dans celle de” 1 obliquité de P écliptique , semble n’avoir pas osé s’écarter de ce qui avoit" et é déterminé par Hypparque.
» Replet (b ), dit-ïí ailleurs (c', dans l’examen des observations de Mars,
” faites par Ptolémée, fait voir que l’on ne peut pas compter tout-à-fait” fur leur exactitude ; il juge même par la méthode dont il s’est servi poíir” déterminer la situation des étoiles fixes , qu’elles étoient alors plus avan-” c ées de jo / qu’il ne les a marquées.
Nous avons dit nous-mêmes ( d) que le lieu des étoiles , déterminé par lalune , ne pouvoir pas être fort exact ; mais c’est le défaut de la méthode &des iníbumens y & de ce que cet astronome n’a pas fait austì bien qu’on afait depuis lui , en s’aidant de ses travaux avec des inventions nouvellesêt des instrumens perfectionnés, s’ensuic-il qu’il n’ait pas été observateur »,& qu’il n’ait pu parvenir à déterminer la position d’aucune étoile fixe.
XXXI X.
Les instrumens de l’ecole d’Aîexandrie , du tems d’Hypparque & de^olémée , & après eux , furent ceux que nous avons décrits dans le secondUvre de certe histoire ; le dioptra {sig. zj) , inventé par Hypparque , Scdestiné à mesurer les diamètres j il écoit formé de deux réglés qui j mo-ndes fur une troisième , pouvoient être rapprochées pour embraííèr les deuxextrémités du diamètre (c) ; le triquetron {fìg- 41) , ou les réglés parallac-tiques , imaginées par Ptolémée pour la mesure des parallaxes.
II y avoit encore l’astrolabe de Ptolémée, qui a servi depuis de modele àwus les astrolabes. Cet instrument éroit un cercle de cuivre (fig. ;6), d’unemédiocre grandeur , selon Ptolémée , divisé en ; 6o°, Sc chacun de ces-degrés en autant de parties qu’il étoit possible. Intérieurement à ce premierc ercte étoit adapté un second cercle „ placé dans le même plan Sc mobile..Sur la circonférence de ce dernier étoient adaptés deux petits cylindrese gaux , placés aux deux extrémités d’un de ses diamètres. Le tout étoitP°rté fur un pied, & placé verticalement au moyen d’un fil a plomb. Le
(a) Elémens d’astron. p. 796.
(b) In stdlâ Martis c. LXIX , pag,
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(c) Elémens d’astron. p. 4S7,(û') Supra , p. 5 5 5 •
(c), Suprà,