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dans la partie boréale qae dans la partie australe de la terre (a). On n’avoitpas soupçonné davantage les équations du mouvement de la lune. L’an 106,deux astronomes 3 Lieou-hong & Tsay-yong, découvrirent que le mouve-ment de la lune n’étoìt pas uniforme , & qu’il étoic assujetti à une inégalité,laquelle étoit dans son maximum de 5 0 chinois , ou de 4 0 5 5' 41". Ils s’ap-perçurent que l’orbite de la lune étoit inclinée à Técliptique d’environ 6 achinois ; 8c ils reconnurent que Tannée solaire étoit un peu plus courte que3<»5>’5, mais on ne dit pas de combien (b). Ce font ces astronomes quidéterminèrent les premiers à la Chine la révolution de la lune à Tégard deson apogée, ou ce que Ptolémée appeloit la révolution de Tinégalité. Ilsrétablirent de zy> 13 11 16' 50”, avec un peu moins de 1' d’erreur (c).
C’est aussi vers ce rems que Ton connut le mouvement rétrograde desnœuds de la lune ; mais on en fixe mal la révolution : on la croyoit de £ 7 *7 h 41' 5 3" ; c’étoit «'éloigner du vrai de plus de deux heures 8c demie (d). Cequ’il y a de singulier, c’est que cette révolution estassiez précisément celle dela lune à Tégard des étoiles ; de forte qu’il patoît y avoir ici un qui pro quosoit de la part des astronomes Chinois , soit de la part des missionnaires quinous ont transmis leurs idées. Cette révolution déterminée fut Touvragedç Lieotl - hong ; on peut du' moins le croire, puisque ce fut lui qui posa !spremier des principes pour calculer les éclipses, à la place de l’ançienne astro-nomie perdue.
§. X I.
- L’an 2.84., Tastronôme. Kiang-ki inventa une méthode qui lui fait hon-neur ; c est celle de déterminer le vrai lieu du soleil par le moyen deséclipses, de lune (e) : méthpde qu’Hypparque avoir inventée plus de 400 ansauparavant. On ne voie pas que les éclipses de lune en ayent été plus régu-lièrement observées , malgré T utilité que cet astronome leur avoir décou-verte. Un autre astronome du même tems, nommé Yu-hi , est le premierChinois qui ait parlé positivement du mouvement des étoiles; il le supposade i° en cinquante ans (f) ; environ 150 ans après, un autre astronomeHo-ching-tien , le supposa de i° en 100 ans, c’est à-dire, de la même quan-tité que Ptolémée.
Yu-hi détermina le lieu du solstice d’hiver, & le compara à une position
(a) Souci et, Tom. II, p. A. (d) Ibidem.
(b) Ibid. p. 16. (e) Ibii. Tom. II. p 45,
(c) lbï 4 , Tojn. III, p. 97, (/) Ibìd. p. 46 j Tom. III, p. 47.
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