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Tome second.
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6 r. HISTOIRE

allant de leur aphélie à leur périhélie , s’approchent conti-nuellement, lemblent descendre vers le soleil. Kcpler répondque c'est l’eíFet de la vertu attractive Sc magnétique. Maisensuite , en allant du périhélie à l’aphclie , les planètes sem-blent fuir le soleil, Sc s’en éloigner autant q u'elles s’en écoientapprochées. Kepler trouve la solution de cette difficulté dansles propriétés de l'aiman. Les planètes ont, ainsi que la pierrede fer, des fibres rangées suivant une certaine direction : ellesont un pôle qui est attiré Sc un pôle qui est repoussé , un pôleami , Sc un pôle ennemi du soleil. Comme elles conserventtoujours leur parallélisme, comme leurs points regardent tou-jours les mêmes points du ciel, il s’ensuit que tous ces pointsCe présentent successivement au soleil ; elles doivent donc êtreattirées dans une moitié de leur révolution, Sc repoussées dansi'autre (a).

Z. X L I I.

Kepler. , en établissant la vertu motrice du soleil, ouvroitla voie ou devoir entrer Newton , Sc préparoit les esprits. Lagravitation n’est qu’une vertu motrice , comme celle de Kepler,mais dont la marche Sc les esters mieux connus , font calcu-lables. Chaque objection que résolvoit Kepler étoit autant depeine épargnée à New ton. On disoit que comme l’interpositiond’un corps cause une éclipse, en interceptant la lumière, ildevoir y avoir également interruption de mouvement pourle plus éloigné de deux corps , qui , vus du soleil , se trou-voient dans la même ligne droite : l’un nuit à l’autre en fer-mant les passages à faction de la force. Kepler répond quequelque analogie qu’il y ait entre la vertu motrice Sc la