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Tome second.
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HISTOIRE'avec la même incertitude. Si c’étoit une étoile, elle paroiíïoicrevêtue de rayons , elle avoit une grandeur illusoire & em-pruntée ; si c’étoit une planète , l’oeil nu ne pouvoit distinguerson disque Lc ses parties, ni l’une ni l’autre n’offroient de pointremarquable qu’on pût choisir pour déterminer l’instant de l’at-touchement, &C pour employer toujours le même point dans descas pareils. Dès que les lunettes furent appliquées aux quartsde cercle , la croix des fils ou des cheveux représenta deuxcercles célestes ; un cheveu n’a pas plus d’un cinquantième deligne d’épaiffeur , on ne peut approcher davantage de l’appa-rence d’une ligne fans largeur. Tandis que les cercles célestesétoient dépouillés de leur représentation grossière Lc matérielle,le volume emprunté des étoiles étoit réduit à la réalité, à unpoint indivisible , le volume réel des planètes étoit amplifié ,leurs différons points étoient séparés êc visibles. L’art d’observerprofita de ces effets de l’instrument, qui étoient autant depas vers la vérité , il s’aida des détails offerts à la vue. On vitdans la lunette Pétoile comme un point brillant, la planèterevêtue d’un disque large Lc sensible, s’avancer vers le cerclecéleste fans largeur ; on vit ou Pétoile , ou le bord du disquel’atteindre , &. l’attouchement se faire par une application depoint à point.

§. XVII.

Cette perfection ajoutée aux instrumens, cette exactitudedans la pratique, influa fur toutes les observations , ôí d’unemanière aster marquée pour produire une révolution. Les obfer-vations présentes ne furent presque plus comparables aux obser-vations anciennes, même à celles de Tycho; pour les employerdans certains cas, on prend garde si elles rachètent leur incer-titude par leur ancienneté. II faut donç recommencer toutes les

déterminations