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jons si les mémoires couronnésou non couronnés ont donné dessolutions satisfaisantes.
En t 781, la société hollan-daise des sciences, de Harlem ,proposa trois questions.
i°. Comme la pureté de F at-mosphère a tant d'influence surla santé des habitons, et qu'ilest impossible de respirer un airpur à Batavia, parce que Peaude la rivière , dans laquelle onjette chaque jour une prodigieusequantité d'ordures , croupit oucoule trop lentement, quel est lemeilleur moyen daugmenter larapidité du courant , pour la né-toyerpar-là de ces immondices,et procurer à Batavia un air pluspur et plus sain ?
2°. Quelle, est la nature véri-table des brouillards ou exha-laisons marines qu'on appelle enHollande zeevlammen ? quelseffets produircmt-ils , et quelssont tes moyens d’en prévenir lessuites pernicieuses P
5 °. Quelles sont les espècesvraiment différentes des fluidesqui paraissent être de l'air, aux-quelles on a donné les nomsd’air fixe, air déphlogistiqué ,air inflammable , air nitreux ,air acide , air alkalin , etc.?quelles sont leurs différences ré-ciproques P en quoi diffèrent-ilsde F mVatmosph érique ? chacunede ces espèces de fluides élasti-ques a-t-elle, assez de. rapportavec l'air de l'atmosphère pourquion la puisse croire une espèced'air? jusqu’à quel point peut-ondéterminer Pair atmosphériquepar les expériences et les obser-vations faites avec ces fluides PDes mémoires sur la première
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et sur la troisième question ,ont été couronnés-en 178(1.
En 1785, l’académie des scien-ces de Toscane a proposé le pro-blème suivant : Si les différentesespèces d'air nitreux, niéphy-tique , phlogistiqué , déphlo-gistiqué , etc., sont autant defluides différens , ou si ce n’estque le meme fluide de l'air mêléavec dautres différentes particu-les des corps ou diversement mo-difiés P
En 178G, l’académie de Tou-louse a proposé d’assigner leseffets de l’air et des fluides aéri-formes introduits ou produitsdans le corps humain, relative-ment à l’économie animale.
Ces différentes questions nousamènent naturellement à direun mot sur certains fluides aé-riens.
§ IV. Des fluides aéiiens.
Après avoir parlé de l’air sim-ple et naturel, nous rapporte-rons ici quelques particularitéssur l’air chargé de particuleshétérogènes. Il n’entre pointdans notre plan de définir cesfluides aériens ou aériformes :l’explication de leur nature etde leur formation est du ressortde la chimie ; il nous suffit d'in-diquer quelques ouvrages quien ont traité. En 1779, M. deHerbertz a fait imprimer un ou-vrage intitulé : De aerefluidis-que ad aeris genus pertinenlibus,où , après avoir parlé de l’airatmosphérique, il examine lesautres fluides, qu’il réduit àdeux espèces, l’air acide, l’airinflammable, et traité ensuite