BAG
mal joliée, et la remettait à saplace; mais alors le coup del’adversaire était perdu , parceque l’automate jouait son coupimmédialeinetrt après.Si,départet d’autre , l'on donnait échecet mât, et si ensuite on vou-lait encore jouer un coup,il refu-sait de jouer,en secouant la tête.
La partie finie, il faisait lamarche du cavalier de la ma-nière suivante. Après que l’onavait ôté toutes les figures del’échiquier, quelqu’un des spec-tateurs prenait un cavalier, lemettait sur une case qu’il choi-sissait à son gré ; aussi-tôt l’au-tomate le prenait, et parcouraittoutes les 04 cases, en montrantchacune avec, le cavalier, et sau-tant du blanc au noir et du noirau blanc, sans venir deux foissur la même case, de quoi l’ons’assurait en marquant d’un je-ton chaque case sur laquelle ilavait passé. Revenu à la pre-
B A G 2*3
mière case dont il était parti»il y lâchait le cavalier, et enretirait sa main. Après la partied’échecs, les spectateurs fai-saient des demandes à cet au-tomate , auxquelles il répondaiten montrant, sur une table d’al-phabet, les lettres qui, prisesensemble, formaient la réponse.
Dans toutes ces machines sur-prenantes , ces tableaux mou-vans , ces figures parlantes , cesautomates qui jouent des airs ,soit sur le clavecin, soit sur leviolon, sur le tambourin , etc ,c’est toujours un tambour qui,faisant un tour dans un tempsdonné, lève des bascules quipar de petites chaînes, font mou-voir les doigts, les bras , etc. ;et c’est dans l’emploi heureuxde ces moyens, que consiste toutl’art de la mécanique.
Voyez, à l’arlicle Voitures ,§ IX, ce qu’on y dit d’un che-val automate qui marche seul.
BaGUE suspendue aux cen-dres d'un fil. On fait dissoudredans un peu d’eau de rivière,une pincée de sel commun ; etpendant 24 heures, ou y Laissetremper un fil de moyenne gros-seur. Lorsqu’il sera sec, si l’onpasse une bague fort légère dansce fil, et que la tenant suspen-due 011 y mette le feu, le fil brû-lera, san3 que pour cela la ba-gue cesse d’être soutenue, pour-vu qu’on ne fasse pas vacillerla bague pendant cslte opéra-
B
tion. Aussi-tôt qu’on toucherace fil, il s’en ira en poussière,et la bague tombera. (Jet effetest du sans doute à ce que lefeu, en consumant les parties fi-lamenteuses du fil , n’a pasnéanmoins opéré solution decontinuité entre les particulessalines ; mais le pins léger effortsuflït pour les désunir.
BAGUETTE DIVINATOI-RE. L’on donne ce nom à unebranche fourchue de coudrier.Cette baguette, à laquelle on