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Tome premier.
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BAL

43,ooo, d’où l’observateur con-clut que la pierre qu'il a entreles mains est une pierre factice,ou que si elle a quelque chosede naturel, c’est à raison dusable et des sels que l’art a faitentrer dans sa composition. Sil’on connaît d’avance le poidsabsolu de l’instrument et de lacharge, on pourra l’employerd’abord à la manière de l’aréo-mètre de Farenheit, pour peserspécifiquement un corps dansune eau d’une qualité quelcon-que, et ensuite comme balancehydrostatique, pour ramener lepremier résultat à ce qu’il se-rait dans l’eau distillée ».

§ XI. Balance hydrostatique

propre à examiner la pureté

de l’eau .

Cette balance, imaginée parM. Hook, consiste en un ballonde verre d’environ trois poucesde diamètre, lequel a un colétroit, d’une demi-ligne de dia-mètre ; on charge ce ballon deminium, afin de le rendre tantsoit peu plus pesant qu’un pareilvolume d’eau; on le plonge en-suite dans l’eau, après l’avoirattaché aux bras d’une exactebalance, qui a un contre-poids àl’autre bras. Cela fait, on ne sau-rait ajouter à l’eau la plus petitequantité de sel, que le col duballon ne s’élève au-dessus del’eau d’un demi-pouce plus qu’iln’était d’abord. Par ce moyeu,on peut connaître le degré depureté des eaux qu’on veut com-parer.

Si quelqu’un desirait connaî-tre le poids absolu de l’air com-

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paré à celui de l’eau, nous l’in-vitons à lire le mémoire insérédans le tome 1 er . de la Collect.Acad., part, étrang ., p. 180 ; ily trouvera, en note, des obser-vations curieuses de Muschem-brock ; voyez aussi même Coll.Acad., part, franç., t. T, p. <j) ,210 , 176 , 5o8, 3 1 5 , 335.

§ XII. Balance sphygmique.

On a donné ce nom à un ins-trument propre à mesurer lavitesse du pouls. Cet instrumentest de l’invention de Sancto-rius , célèbre médecin de Pa-doue , qui le regardait commeun moyen de reconnaître si unhomme se porte bien ou non ;si, dans le même homme , lemouvement du pouls est lemême ou change à différentesheures du jour ; et quel en estla différence , soit en maladie,soit en santé. L’instrument eston ne peut pas plus simple ; ils'agit d’avoir une règle de boisou de métal ; la longueur decette règle est assez indifférente;plus elle sera longue , plus ellemarquera de degrés dans le re-tardementdes pulsations. Quantà la vivacité du pouls, quelquecourte que soit la règle , ellesuffira toujours pour indiquerun mouvement précipité. Lasurface de fa règle n’a besoind’autre largeur que ce qu’il enfaut pour marquer dessus desdivisions, et recevoir un fil ouune corde à boyau. A un desbouts de la règle , le fil sera ar-rêté , comme dans les instru-mens à cordes , par une vis mo-bile : cq même fil passera à5