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l’autre bout de la règle , par untrou pratiqué exprès, et au boutde ce fil, sera attaché un petitplomb, qui tiendra le bout dufil dans une direction perpendi-culaire. L’espace de la règle,entre la vis et le trou, sera gra-dué à mesure par 5 o , 60 , 100parties égales,à volonté.U n petitnœud fait au fil, et qui parcou-rera toutes les divisions à me-sure que , par le moyen de lavis, on montera ou descendrale petit plomb , servira d’indi-cateur. Pour faire usage de cetinstrument , voici comment ilfaut s’y prendre. Le nœud dufil placé sur une des divisionsquelconques , on donne auplomb un mouvement de pen-dule ; et pendant qu’il va etvient, on pose le doigt sur l’ar-tère, et l’on compare le batte-ment du pouls avec le tempsque le plomb met dans son os-cillation. Si le plomb a un mou-vement plus tardif que le pouls,il faut remonter la corde avecla vis ; s’il est plus précipité ,on allonge le pendule en lâchantla vis , et quand il y a égalitédans les deux mouvemens, lenœud du fil indique par lenombre des divisions, dequellequantité est la vitesse. De cettemanière il est aisé de juger deschangemens qui arrivent à cha-que instant, dans l’accélérationou le retardement du pouls.
On trouve la description d'uninstrument du même genre ,dans !o Mundus svbterraneus ,du P. Jvirker, tom. I er ., pag. 5 i.11 est plus commode , en ce quela rè"te est portée sur un piedgarni eu plomb , pour l’assujé-
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tir d’une manière solide , afinque l’instrument 11e puisse , nise déranger , ni vaciller par lemouvement oscillatoire impri-mé au pendule. Au lieu de vispour monter ou descendre lepoids , le fil descend par untrou , et tient suspendu unplomb , qui fait contre-poidsavec le plomb qui pend à l’autreextrémité de la règle,en sortequ'au lieu de tourner une vis ,il n’y a autre chose à faire qued’allonger ou de raccourcir undes deux pendules ; du reste leseffets sont les mêmes. ( Voyezle mol Fièvre. )
Le i cr . rapport général destravaux de la ■ Société philoma -tique , p. 207 , fait mention dedeux méthodes, de M.deMar-siIlac et de M. Riche , pour dé-terminer , par des moyens mé-caniques , les difl'érens carac-tères du pouls.
§ XIII. Balance ou chaise deSunctorius.
Le docteur Sanctorius , pourdéterminer l'état et les quali-tés de la transpiration et pou-voir juger de la disposition ducorps, comme aussi pour coh-nnitre la quantité d’atimensqu’on a pris dans un repas, avaitimaginé d’adapter une chaiseau bras d’une balance, dont ilfit les épreuves pendant trenteans , tant sur lui-même que surd'autres personnes.
C’était avec cette balancequ’il examinait la quantité , lesdegrés de transpiration , dansdifférentes circonstances ducorps , sous différentes tempé-