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économique ; il consiste à fairepasser le coton successivement«l’une lessive alkaline dans unechaudière d'une forme particu-lière. Ce procédé, usité dans leLevant, où il est encore un se-cret , porte le notn de blanchi-ment à la fumée. Il pourraitpeut-être s'appl iqner aux fils dechanvre et de lin. Voyez*en ladescription dans le Bulletin dela Société Philomatique , an 8 ,n n . 02 .
Voyez l’ouvrage de M. Pajotdes Charmes, intitulé: Art duBlanchiment des toiles, fils etcotons j voyez aussi l'art. Blan-chissage du linge, § lif.
Blanchiment des gaües.M. Hubert a fait annoncer dansle journal de M. la Blancherie ,intitulé : Nouvelles de la R J pu-blique des Lettres et Arts , 17 81 ,p. i8<>, un apprêt dont on faitusage pour blanchir les gazes,crêpes , linons, dentelles et fi-lets , sans gomme et sans soufre.Cet apprêt fait son effet en unematinée, et donne une grandefermeté, réunie au plus beaumoiré. La blancheur se conserve
Î )lus long - temps Cfue par lesjlanchiinens ordinaires.BLANCHISSAGE DES BASDE SOIE. Le blanchissage deslias de soie ne laisse pas qued’être, pour les personnes cjui enporleu t habi tuel 1 emen t, 11 n objetde dépense qu’il serait aisé d’é-conomiser, eu le faisant fairechez soi; ils pourraient d’ail leursêtre mieux ménagés, et durerplus long-temps.
Toute l’opération consiste àles laver dans une eau de savonoù on les a laissés tremper quel-
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que temps; mais comme, à lalongue, la soie contracte uncoup-d’œil roux, pour donneraux bas bien savonés et à-peu-près séchés, la couleur blanche,ou les suspend sur un réchaudde feu dans lequel on fait bru-lcr du soufre. On a soin, pourcontenir la vapeur, d’envelop-per les bas et le réchaud d’unecouverture, ou de toute autrechose qui puisse la retenir ;après quoi on met les bas surune forme, sur laquelle ou lesfrotte avec la partie convexed’un verre de montre, ce quileur procure ces ondulationsmoirées qu’ils ont ordinaire-ment quand ils sont neufs.
Mais il faut faire attentionque le soufre, en blanchissantla soie*, la dessèche ; c’est cequi leur donne ce craquementque l’on entend lorsqu’on mar-che ou qu’on les chausse pour lapremière fois. D’ailleurs, com-me la soie est le produit d’uncorps animal, la grande chaleurla tait crisper et la rend pluscassante , et la dernière opéra-tion que l’on fait pour lustrerles bas. achève de les détruire;ainsi le pl s économique est dese contenter de les mettre sur laforme pour les bien sécher, deménager beaucoup le soufre, etde les tenir à une hauteur suffi-sante, pour qu’ils 11e puissentêtre exposés à la chaleur tropvive du réchaud, ou à une va-peur trop brûlante.
Blanchissage du linge. Iln’est personne qui ne sache parexpérience combien le linge dé-périt entre les mains dés blan-chisseuses. Le procédé qu’elles