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Tome troisième.
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ammes, et le clavecin seraien d’accord.

M. d’Alembert fait la re-marque que si, parle premierprocédé, on rencontre des tier-ces moins altérées que dans ce-lui de Raiaeau, en récompenseles quintes y sont beaucoup plusfausses, et plusieurs tierces lesont aussi, de manière que surun clavecin accordé par le tem-pérament ordinaire, il y a 5ou fi modes insupportables, etdans lesquels on ne peut rienexécuter : au contraire, dansle tempérament de Rameau ,tous les modes sont égalementparfaits. Au reste, ajoute M.d’Alembert, quelqu’espèce detempérament qu’on adopte , lesaltérations qu’il causera dansl’liarmonie, ne seront que peuou point sensibles à l’oreille,qui, uniquement occupée des’accorder avec la basse fonda-mentale , tolère sans peine cesaltérations, ou plutôt n’y faitaucune attention , parce qu’ellesupplée d’elle-même à ce quimanque aux intervalles pourêtre justes. (V. aussi Coll. Acad.,part.fr. , t. X, p.ifiqet 172. )

On trouve dans les Mémoiresde. l'Académie de Berlin , 1771,la description d’un clavecinqui, en même - temps qu’onexécute, marque et note cequ’on a joué. Ce qui peut êtred’un grand secours pour le mu-sicien-compositeur.

§ II. Forte-piano perfectionné.

Il est fait mention dans lesecond rappbrt général destravaux de la Société Philoma-

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tique, p. 2Çi, d’un instrument àgrand ravalement, imaginé en1792, par le cit. Montu, et quiréunissait les avantages desinstrumens à touches et desinstrumens à cordes. Il étaitcomposé de 58 cordes,successi-vement touchées par un ar-chet sans fin, mis en mouve-ment par une roue que faittourner une pédale ; la méca-nique de cet instrument étaittelle, qu’on pouvait enfler etdiminuer à volonté les sons fet donner au jeu de l’expressionà l’aide d’une pièce de boisque le genou faisait mouvoir.

FORTIFICATIONS. Lesdéveloppemens que contient àcet égard VEncyclopédie, jointsau secours des figures tant dutome I er . des planches que dusupplément, article de Y Art mi-litaire, nous dispensent de par-ler de l’architecture militaire;nous ne ferons qu’indiquerdeux ouvrages, l’un intitulé :l’Art défensif supérieur à l’artoffensif , orné de gravures, pré-senté à la convention nationale,le 27 septembre 179% par M.de Montalambert, officier degénie, dont le système a été an-noncé comme préférable à celuimêmedeVauban;can’estpaspeudire : et l’autre ayant pour titre :Traité complet de Fortifie at ions %par le cit. de Saint-Paul, offi-;cier au corps de génie.

On trouve aussi dans les deuxpremiers cahiers du Journal del’Ecole Polytechnique , deuxmémoires sur les fortifications;ils méritent d’être lus, en cequ’ils contiennent' un très-bonprécis de cet art, et présentent