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Tome troisième.
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FOU

ment que !a largeur convenablepour cela ; plus on alongera en-suite ce tuyau, plus on dirni-nueraaussiletirage. Il faut doncen augmenter la largeur à pro-portion de la hauteur qu’on luidonne. Cette.observation paraitd’autant plus essentielle, qu’elles’applique non-seulement auxfourneaux à charbon, tel quecelui dont ; s’est servi M. Mac-quer pour faire ses expériencesde porcelaine , mais encore àcelle des grands fours à flam-me.

On est arrêté dans plusieursopérations chimiques faute depouvoir augmenter l’intensitédu feu. L’application d’un prin-cipe d’hydraulique à la cons-truction du fourneau Macqujer -,a donné au citoyen Guyton lemoyen de porter la chaleur jus-qu’au point qu’un creuset deplatiney a éprouvé un commen-cement de fusiOil ; ce qui n’a-vait pas encore" été observé!

§ I er . Fourneaux de fonderie.

La plupart des fonderies sontcomposées de pierres qui crè-vent ou se calcinent, ou de bri-ques ordinaires qui se vitrifient,•four ces sortes d’ouvrages, ilfaut une matière qui résiste audegrédechaleur nécessaire pourmettre le fer et le cuivre en fu-sion. M. Svvab, dans les Mé -moires de F Académie des sciencesde Stokoim , janvier , février etmars 1795 , propose des briquesfaites avec des scories de fonde-ries pilées, et une argile pâle-FQugeâtre des.bruyères, compo-

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sition qui , suivant les expé-riences réitérées de l’auteur,s’est trouvée inaltérable aufeu.

A l’article des Miroirs ar-dens et des Lentilles de verre , ilest parlé de l’avantage qu’ils ontde produire, en un instant, unechaleur sans comparaison plusforte que celle de tout autrefoyer: mais outre la difficultéconnue de tenir et de fixer lescorps au foyer, de ces verres etmiroirs, ils ont un autre in-convénient qui les rend pres-qu’inutiles dans les recherchessur. la plus ou moins graude fu-sibilité des substances; c’est queleur action estJout-'à-fait iné-gale , rélativenrect à la couleuret à la contexture des matièresqu ! on y .expose;, en sorte , parexemple , que. des substancesblanches et polies, quoique très-fusibles dans le feu ordinaire ,résistent infiniment davantageà l’action du foyer, que des ma-tières colorées et poreuses, quipourtant se montrent extrême-ment réfractaires dans les four-neaux.

Un morceau d’argent bienpoli s’y fond plus difficilementqu’un morceau de fer brut,quoique ce dernier métal résisteinfiniment plus au feu des four-neaux que le premier. M. Mac-

uer croitmêmeavoirapperçu,

ans plusieurs expériences , queles corps très-blancs résistentplus à leur fqsion dans un four-neau quelconque, toutes choseségales d’ailleurs , que ceuxqui ont de la couleur, sur-toutune couleur foncée et rembru-nie : mais cette différence sera

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