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la partie supérieure et le réfri-gèrent, ainsique le serpentinsi on eu a , et ou distille à feumodéré. On retirera plus oumoins d'esprit-ardeuL et aroma-tique , selon la quantité du fruitqu’on aura employé, et le degréde fermentation qu’on aura sa-gement ménagé : communé-ment la groseille n’en fournitpas beaucoup. Quand on en auraretiré trois ou quatre pintes, onverra si ce qui sort de l’alam-bic est encore suffisamment spi-ritueux; en ce ras on continuerala distillation. Si l’on n’apper-çoit que du flegme, on cesse-ra ; on jettera comme inutilece qui restera dans la cucurbite;on verse alors le produit de ladistillation dans un alauibicdemédiocre grandeur , et ou lerectifie au bain-marie. Celafait , on pourra procéder à lasyropation de la manière sui-vante : on prend une livre desucre par pinte d’esprit ; on lefait fondre dans une pinte d’eaucommune ; on mêle le tout en-semble, et on filtre. Notez qu’ilfaudra augmenter ou diminuerla dose de syrop, relativementau degré de force de l’esprit ar-dent. Ce que l’on vient de direde la groseille , peut s’appliquerà tous les fruits qui fournissent>in suc abondant, tels que lacerise , la merise, etc.
§ III. Syrop de groseilles.
Dans les grandes chaleurs del’été , l’on fait beaucoup usagede ce syrop, qui a le doubleavantage de rafraîchir et de dé-saltérer agréablement par legoût acidulé du fruit qui en fait
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la base. Comme il est très-aiséde le faire soi-même, nous enallons indiquer ici le procédé,qui est facileet peu dispendieux:il faut prendre deux livres degroseilles un peu avant qu’ellesne soient tout-à-lait mûres, unelivre de belles cerises et autantde framboises ; ôlez-en les no-yaux et tout cequ’il y a’deverddans ces fruits , exprimez-en lesuc dans uue terrine ; passez cesuc par un tamis , et laissez-lereposer pendant deux fois vingt-quatre heures ; après quoi pas-sez-le par la chausse jusqu’à cequ’il soit parfaitement clair.Le parfum de la framboise estassez volatil ; il pourra bien ar-river que le suc n’eu soit quetrès-faiblement imprégné. Pourremédier à ce défaut, on prendune certaine quantité de fram-boises bien mures , c’est-à-direproportionnellement à la quan-tité de suc. bien clarifié qu’onaura obtenu. L’on met infuserces framboises dans le suc pen-dant troisou quatre jours, aprèsquoi l’on verse le tout sur untamis de soie; on laisse filtrertranquillement la 1 queur sanspresser la framboise. Pour huitonces de ce suc on prend quinze,onces de sucre concassé , ou unedemi-livre de sucre en poudrepar chopine de jus , on met l’unet l’autre dans un matras, d’a-bord le sucre, ensuite le jus ;on place le matras au bain-marie,sur un feu modéré.Quandle sucre est tout-à-fait fondu,on laisse éteindre le feu et re-froidir le vaisseau , apres quoil’on verse le syrop dans les bou-teilles. Au lieu de se servir de