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pieds, ce qui fait porterie der-rière en sens contraire , et lesréduit, pour paraître droites,à courber encore plus leursreins déjà courbés parla nature;aussi on verrait la plupart desfemmes faites comme des Z, sielles allaient nues; mais le ca-price et l'idée mal conçue dela beauté,amènent dans leur ha-billement bien d’autres ridicu-les, dont quelques-uns ont leurinconvénient; en général leurliabits’oppose àeequ’eüesayentde la grâce ; elles ne peuventdévelopper aucun de leursmouvemens ; tout est gêné chezelles : aussi s’en apperçoit-onlorsqu’elles veulent emprunteruu habit dans lequel ellessont plus libves.Pour y suppléer,l’habitude de la coquéterie, etle désir de plaire, font qu’ellesétalent aux. yeux , contre les 1règles de la modestie et l'inté-rêt de leur santé, des chosesque souvent l’on ferait bien delaisser desirer , qui devien-draient une faveur de plus àaccorder, et qui an moins con-serveraient un prix, perdu parl’usage d'être exposées aux re-gards ; il est certain au moinsue la phtysie . qui attaque etétruit tant de jeunes femmes,vient autant de l’usage de peugarnir les bras,et de découvrirla poitrine, que de leur intem-pérance , dans un pays, sur-tout comme le nôtre , où lessaisons sont sujettes à autant devicissitudes.
M.Leroi, médecin,a publié,en 1772, un ouvrage que nousinvitons à lire; il a pour ti-tre ; Recherches sur les habilla-.
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mens des femmes et des enfans.
Leur coeffure , en généralplus bizarre qu’élégante , estencore pour elles une source demaux. Autrefois les poudres etles pommades préparées for-maient sur leur tête un enduitpernicieux par sa composition ,et nuisible parce qu’il inter-ceptait la transpiration néces-saire à cette partie; delà nais-saient les fluxions , les douleursde tête et d’autres maux quien paraissent plus éloignés.D’ailleurs , l’échafaudage ridi-cule de leur coeffure 11e pouvaitse soutenir que par des épingles ,dont le moindre inconvénientétait de tirailler les cheveux,et de les détruire ; ces épingles,de plus, si elles sont de cuivre,contractent un verd-de-gris très-pernicieux, et qui peut être in-troduit dans le sang par des pi-quures qui ne sont que trop fré-quentes. Les épingles de ’ er sontenduites d’un vernis qui n’estpas sans inconvénient ; enfin lespiquures très-répétées dans cettepartie., y occasionnent souventdes incommodités très-réelles.Aujourd’hui les femmes ontdonné dans un excès contraire ;les unes ont fait couper leurscheveux,le plusbel oruementdela tête,, et toutes, ou presquetoutes se sont affublées de perru-ques noiressurun teint blond,deerruques blondes sur un teintrun ; la plupart de ces perru-quesassezsemblablesà ce!les despaillasses de la foire,et qui rem-placent grotesquement les beauxcheveux bouclés et flottans quifaisaient autrefois leur parure;ces femmes économisent, il est