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§ XXXII. Huile pour les sou-liers.
Voyez l’article Noir liquide.
HUITRES . Les marins sontobligés dans bien des circons-tances de profiter des nourritu-res Cfu’ils peuvent rencontrer,et même de les conserver pen-dant un très-long-temps. Aussitieut-ou d’un marin le secret deconserver les huîtres pendantune année entière. 11 ne s’agitque d’ôter les huîtres de leursécailles , de rejeter une partiede leur eau, de les mettre en-suite dans une chaudière, odelles s’imprégneut du sel deleur eau nécessaire pour les con-server; la partie aqueuse s’éva-pore, les huîtres se cuisent; a-lors on les retire, on les faitégoutter sur des clayons, et onles boucaue comme les harengssoies.
Pour cet effet on les arrangesur un gril dont les branchessoient serrées, et on les exposeà la fumée du feu qu’on allumedessous. On les retourne, et ellesprennent des deux côtés unecouleur dorée; elles se conser-vent alors très-bien , pourvuqu’on les mette dans un heu sec.Lorsqu’on veut les manger , onles laisse tremper, et on les lavedans de l’eau fraîche que l’onrenouvelle; elles perdent leurgerut defumée, sont très-bonneset propres à être accommodéesà telle sauce que l’on desire.
HYACINTHE. Cette pierre,mise au nombre des pierres fi-»es, est d’un rouge mêlé d'o-
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range, avec une teinte de brun.On peut voir ce qui est dit desa forme géométrique et de sacomposition chimique , parlescit. Haiiy et Vauquelin, danse Journal des Mines , brumairean 5 , n°. afj, p. 85 et 97.
§ I er . Manière de contrefairel'hyacinthe.
La chaux d'antimoine, encorepourvue de phlogistiqite, ettondue avec le verre, a la pro-priété de lui donner unecouleurrougeâtre. Elle est donc propreà former la couleur hyacinthe:aussi, M. de Fontanieu dans sonArt d’imiter les pierres précieu-ses , prescrit-il la recette sui-vante :
Prenez 24 onces du fondantfait avec le crystal déroché ( v.Pierres précieuses factices) , et2 gros grains de verre d’anti-moine ; faites fondre ces subs-tances ensemble.HYDRO-HYG ROM ÈTR E.
Les Annonces de la Société deLeipsick font mention d’un ins-trument imaginé par M. Her-mann, pasteur d’une petite villeprès de Freyberg, en Saxe . Onlui donne le nom de hydro-hy-gromètre , ou observateur méca-nicien pour les vents, la pluie etla sécheresse. C’est une horlogeou pendule ordinaire, dont lemécanisme est extrêmementsimple. Sa direction, sa force -sa variation, sa durée, vont àFaire du vent.Le degré,les vicis-situdes , et les momens'précis dèl’humidité de l’atmosphère^sont exactement tracés, ainsique l’indication dé la quantité3.