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scellé. Quand ces boules sontbien refroidies,on les saisit dansunetenette, afin de ne pointéchauffer avec Ja main l’airqu’elles contiennent jet en plon-geant promptement le bout dela queue dans la flamme , on lascelle avant que la chaleur aitpu gagner le bout.
On prépare de même , parun étranglement un peu alon-gé, ces petites ampoules quicrèvent avec éclat, quand onles jette sur des charbons allu-més. Comme elles ne doiventêtre que de la grosseur d’un grospois, on les fait avec des tubesde thermomètre; on y fait en-trer une petite goutte d’eau , cequi se fait très-aisément en lesplongeant après les avoir seule-ment chauffées dans la main.
Il faut de l'expérience et dela pratique pour réussir dans cetart. Il y a des occasions où unchimiste se servirait avec avan-tage d’une pareille machine. Ilarrive souvent qu’on a une très-petite quantité de chaux métal-lique à réduire, ou de minéralà essayer; on peut se satisfairetrès-cominodément au moyende la lampequi vient d’être dé-crite. Pour cet effet, if n’y aqu’à pratiquer un creux dans uncharbon de bois, y mettre lachaux métallique, ou la ma-tière à fondre, faire tomber des-sus la flamme d’une lampe , etla chose réussira promptement.On soudera facilement par lemême moyen. Mais if est assezinutile d’en dire davantage surles propriétés de la lampe, ellesse présenteront 4’ell es ’ ni êmesaux artistes. U Encyclopédie Mé-
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thodique , Arts et Métiers , tom.V r IT,p. 562, contient quelquesdétails sur l’art de travailler leverre à la lampe.
On a fait avec le verre souf-flé de très-petits ouvrages de*plus jolis. Cardan dit avoir vuun charriot de verre traîné pardeux bœufs, si petit que l’onpouvait le couvrir avec l’ailed’une mouche. Agricola, de Rbmeiallicà , livre 12, assureavoirvu , à Murano , des arbres , desvaisseaux , et d’autres ouvragesmerveilleuxen verre.M. Howelditavoirvu unvaisseau de verreavec sa mâture , ses cordages ,ses voiles et tous ses agrêts; aus-si bien qu’un homme armé faitde verre. Wormius, dans sonMusaum, parle de petites sta-tues d’hommes et de plusieursautres figures en verre.
Nous terminerons cet articlepar indiquer un mémoire deM. Bergmann, inséré dans leJournal de Physique, septembre1781 , et décembre de la mêmeannée , mémoire dans lequelce chimiste rend compte de di-verses expériences par lui faitesavec le chalumeau sur les subs-tances minérales. ( Voyez aussice même Journal, 1785, tomaXVIII, p. 207 et 469 )•
§ IX. Lampe inextinguible.
On trouvedans les RécréationsPhysiques d’Ozanam , une dis-sertation sur les lampes perpé-tuelles, et il ne regarde pas com-me impossible de faire deslampes perpétuelles par la voiede la chimie. Cette découverteaurait-elleétéfaite par lepriuca