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Tome quatrième.
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j. Un

Y ]q1v » H est très-ësseh-g(!p n , e * e prendre par partiesftSf le hi'oyerà mesureen est n f besoin * lachenevotteen » P‘ Us cassante, et le lindoit ’ r , aVaiUe “ieux. UespadaPadanU lar ë e et longue: enes-s a Ca 1 o * 1 sépare la linette dela va^ S " 6 ’ commencera par<. a '^ pour la séparer desf e ,!g es broyées; ensuite on laôuU^rpar le crible pour enPuis Pelles et les pierres;teiis * Cc . ess ivement par diffé-a P'èsrU S ' L ’apprêleur revient»er n , a au lin , et le fait pas-l'obis/x- einou li n à affiner. Dansheaii,. atl0n des sérans il fautÜd 0 it° U P Adresse et de soin:de ri,•Tphavoirquatré,chacunfait>j a ® ren te finesse, et l’ona u tra SSÈr SUcc essivement le lincaatj 0 Vers avec toutes les pré-e xip r ns 'I 116 leur finesse peut

tante 6St . Un ® réflexion impor-laUr, c I ,| i intéresse tous lesJe li Q a ” a , de toiles ; c’est quel’ai-tefi 1 la matière à laquellede n r j e travai 1 donnent le plusa Ussi fi P eut rendre le linVe <u et” 5 a " S3 ‘ Çiélié que l’on*Pon(e r P ar conséquent le faireplus gradation jusqu’au

les cfiaJ' P rix : sa valeur dansC'est a i *P S n >t presque rien.lQu et ff S01t m des peignes, duet du coussin° ae stiin P a PP r écier.EnIrtandeî^'er arlfn? U f l e . ra PPOrt du pre-e Uj-ci 1 du lin brut à la va-r ( 11 on en tire est au

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proportion augmenterait encoredavantage , le prix des matièresserait presque zéro dans la som-me totale.

Le plus grand avantage del’industrie est de parvenir à re-tirer le plus grand parti pos-sible des productions qui sontnaturelles à chaque pays, ouqui du moins s’y sont bien na-turalisées. On prétend avoirtrouvé une méthode de prépa-rer le lin de manière à le ren-dre semblable au coton, et àpouvoir l’employer de là mêmemanière.

Ori prend une grande chau-dière clans laquelle on met unpeu d’eau de mer, et avec dela chaux réduite en poudre, etdes cendresde bouleau onde boisd’aulne tamisées, on forme uneespèce de pâte qui couvre lefond de la chaudière; on étendpar-déssus une couche de lin;on forme ensuite une nouvellecouche de chaux et de cendre »sur laquelle on remettra aussiune couche de lin , et l’on con-tinue de former ainsi des cou-ches alternatives, jusqu’à ceque la chaudière ne soit remplieque suffisamment pour laisserassez d’espace lorsqu’on ferabouillir ce mélange.

La chaudière ainsi préparée,après y avoir ajouté de l’eau demer, on fait bouillir ce mélan-ge à un feu doux pendant dixheures ; mais pour l’empêcherde se dessécher par l’évapora-tion , on y ajoute de l’eau demer, autant qu’il en est besoin.Quand la cuisson est faite, onporte le lin à la mer pour le la-ver dans un panier. Est-il suffi-.

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