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cyclopédie. , p. 3 f>2 , et la figuret. V des planches, parmi lesmachines hydrauliques.
N". 4 ’ Machine de Schemnitz .
On trouve dans la CollectionAcad. , part.fr. , t. XII, p. 466 ,1 analyse d’une machine ou es-père de syphon à élever l’eau,exécutée dans les mines deSchemnitz , en Saxe.L’air chas-sé par une chiite d’eau, d’unecavité où il est renfermé , va
F ar des tuyaux comprimer deeau contenue dans d’autres ca-vités , et l’oblige par là à s’éle-ver. La description de cette ma-chine se trouve dans le Recueildes savons étrangers , t. V , p.67. En 1761 , M. Limbourg,médecin de Montpellier , dansla vue de multiplier l’effet decette machine , imagina d’enplacerdeux à côté l’une de l’au-tre, et de les faire communiquerensemble, afin que la machineallât toujours, pendant que l’unedes deux premières cavités sevuidait d’eau et se remplissaitd’air. Voyez ce qu’en a pensél’Académie des sciences , Coll.Acad. , part, franc. , t. XIII ,p. 388 .
N°. 5 . Machine de Pompéan.
M. Loriot, connu par son gé-nie mécanicien , et qui a trou-vé le secret de fixer le Pastel ,a établi aux mines de plomb àPompéan en Bretagne , deuxmachines hydrauliques pour enépuiserles eaux, l’une pour l’an-cienne mine , l’autre pour lanouvelle. Ces machines, dont on
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trouve la description t. XIII deY Encyclopédie ., p. 9 , et les fi-gures dans le 6 e vol. des plan-ches , servent aussi à laver, bri-ser et cribler les matières mi-nérales, les séparer des matièreshétérogènes , avec lesquelleselles sont mêlées, et cela beau-coup mieux que ne le peuventfaire les lavoirs anglais et alle-mands.
11 est démontré par des expé-riences , que ces machines ren-dent à l’agriculture et autresbesoins de l’état, sept à huitcents bras, que l’ancienne ma-nipulation occupait chaquejour. Ces espèces de machinespeuvent être aussi employéespour d’antres usages et dansd’autres forges, où elles remé-dieront à la disette du bois , quelexcessive consommation qu’onen fait dans ces sortes de tra-vaux rend effrayante C’est sur-tout lorsque la mécanique tour-ne ses vues du côté des objetsvraiment utiles , qu’elle a desdroits à notre reconnaissance,et que nous lui devons des hom-mages.
N°. 6. Machine, du Pont-Neuf appelée la Samaritaine.
On sait que cette machine estdestinée à fournir de l’eau aujardin desThuileries et auxfon-taines du Louvre. Elle a étéconstruite sous le règne de Hen-ry III. Ce fut sous la minoritéde Louis XV qu’elle fut recons-truite, et qu’ony formaun corpsde bâtiment , destiné à servirde logement à celui qui étaitchargé du soin de la pompe. Sur