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son approbation aux moyensemployés par M. Leferon.
M. Callet, professeur de ma-thématiques, qui concourutV'iuv les prix proposés par laSociété des arts de Genève , enenvoya un fort bon mé-moire sur les échappe mens, quiremporta la moitié du prix.Dans ce mémoire, imprimé en1782, il est question d’un échap-pement à virgules , doul il fixela courbure jusqu’alors incer-taine, et d’un échappement àancre. O11 peut voir l’extrait dumémoire dans le Journal de laBlancherie , 1785, p. 25 .
On a annoncé, dans le Jour-nal de Paris, du 2 4 août 1 -80,des montres nouvelles faites àLondres , et qui n’ont pas besoind’être remontées. A chaque se-cousse, le rouage est sollicitéà tourner par un petit poids ap-pliqué dans l’intérieur de laboite sur un ressort assez élas-tique.Lorsqu’elles sont arrêtées,on met l’index à l’heure et mi-nute; on donne une secousse,et le mouvement reprend sonactivité : on sent que de tellesmontres doivent se remontertoutes seulesà la ceinture d’unepersonne qui marche. A la suite«le celte annonce, il est questiond’excellentes montres à échap-pement libre, misesen épreuveà l’observatoire royal de G reen-wich, parM. Mudge. Quand lebalancier a reçu l’impulsion né-cessaire pour restaurer sa forceet entretenir son mouvement,il reste libre, et le rouage n’ycause aucun frottement commedans les échappemeus à reposou à recul; au bout d’un, an,
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leur retard total a été de deuxminutes un tiers sur le tempsmoyen.
En « 782, üVE. de Vikier , hor-loger, a fait annoncer, dans leJournal de la Blancherie. , page224, une montre de forme nou-velle, dans laquelle le balan-cier était placé au centre dumouvement. Le calibre étaittracé de manière que les piècesn’étaient point gênées : là gros-seur des roues était proportion-nelle à l’effort qu’elles soute-naient; le balancier était déter-miné à la grandeur de la rouedu centre ; Ta potence était pla-cée au centre de la montre}elle portait le balancier d’uncôté, et de l’autre le pignon dela roue du centre, les deux pi-vots n’étant séparés l’un de l’au-tre que par une pièce qui leurservait de p-.mt. Cette potenceétant placée entre le barillet etla roue d’échappement, la ga-rantissait du choc de la chaîne,qui l’endommagerait si elle ve-nait à se détacher du barillet.La montre étant dans la situa-tion la plus ordinaire, la rouade rencontre se trouvait perpen-diculaire , et ne recevai l de irot-tement que celui du pivot in-férieur, avantage qui n’a» paslieu dans les montres actuelles.La roue de rencontre y estinclinée à 4 r > degrés; par-ià lestrous des pivots s’usent promp-tement, et la montre est sujetteà des variations considérables;la raquette d’avance et de re-tard roulaitcomme à l’ordinairedans une coulisse; maiselle étaitplus grande et couverte par lespieds du coq qui l’empêchaient