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cherie, 17SG , p. ?o?. et 237 , ona proposé les questions suivan-tes :« Serait-il possible de trou-verime matière plus solide quele talc et le plâtre, sujette à peude retrait, avec laquelle on putmouler desornemens, et mêmedes figures de ronde bosse, qui,avec le temps, auraient la du-reté de la pierre , et résiste-raient tuix injures de l’air ? Dumarbre commun , pilé et réduiten poiidre très-fine, allié avecdu granit aussi fin et broyé avecde l’huile de lin ou tout autregluten, ne produirait-il pas ceteffet ? »
En 1771 , M. de Montigny afait annoncer dans les papierspublics une pâte de nouvelleComposition , propre à faire desbaguettes de tapisserie, des ca-dres , etc.
En 177g , M. Gardeura exé-cuté en carton plusieurs ouvra-ges , tels qu'Arabesques , ba-guettes de glaces et de tapisse-rie , cadres de tableaux, et au-tres de ce genre approuvés parl’Académie d’architecture. ( V.Carton. )
5 I”. Manière de mouler en mé-tal , et de jeter en moule des
plantes.
On commencera par pren-dre du spath gypseux , espècede pierre très-connue et fort ai-sée à trouver : on réduira cespath en poussière ; on le mettraensuite dans un chauderon defer ou de cuivre, que l’on expo-sera sur le feu ; il se fondra, etdeviendra liquide comme del’eau ; on le remuera tant qu'il
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sera sur le fi n , jtisqu'à ce qu'ilsoit redevenu aussi dur qu'ilétait auparavant que de le met-tre sur le feu ; onl’ôtera ensuite,et on le laissera refroidir.
2. 0 . Prenez uné partie de cespath préparé comme on le vientde dire, et une partie d’alunde plume ; pulvérisez ces deuxmatières mêlées ensemble , etformez-en des gâteaux que vous ,ferez rougir au feu ; retirez-lesensuite et les pulvérisez de nou-veau. Quand vous voudrez fairedes moules, prenez une partiede ces gâteaux calcinés et pul-vérisés ; ajoutez-v encore unepartie d’alun de plume ; broyezexactement le mélange , et pre-nez encore autant de spath cal-ciné qne vous avez pris du mé-lange en gâteaux ; broyez etmêlez bien le tout.
5 °. Quand vous voudrez fairedes moules avec le spath ainsipréparé, prenez de l’argille àpotiers bien pure ; faites-en despetites lingolièresou auges quiaient environ la grandeur desherbes ou plantes que vous vou-lez jeter en moule ; mais quandles herbes ou plantes seront sihautes que l’on ne pourra faireles liiigotières de la même hau-teur, parce que l’argille fléchi-rait et se courberait, il n’y auraqu’à coucher la plante de côté ,de manière cependant qu'ellenetouchepointau fond du mou-le , afin que la matière fonduepuisse passer par-dessous ; for-mez alors le moule tout autour:quand vous voudrez couler votrematière fondue, vous commen-cerez par tremper la plante dansde hou esprit-de-vin ; vous en