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poids de la meule. Un pareilvolant procure différens avan-tages. D’abord il accélère lemouvement de la meule et l’en-tretient. dans une certaine éga-lité, effet commun à tous lesvolans connus ; en second lieu,il ajoute au poids de la meule,faisant corps avec elle et l’en-vironnant comme une espèce deceinture : cet avantage dispensed’avoir des meules très-fortes ,puisqu’en ajoutant un plusgrandnombre de balles de plomb onaugmente la pesanteur de lapierre : en troisième lieu, cevolant entretient la meule dansun parfait parallélisme, en ladébordant de la largeur des ca-vités qu’on y remarque. M.Lloyd a mis sur son moulin desmeules depuis quatorze poucesjusqu’à cinq pouces de diamè-tre : le rouet ou roue de cliampdoit avoir dix pouces de dia-mètre, et la lanterne ou pignon,six pouces. On n’est point entrédans le détail du bâtis de cemoulin à bras. Il ressemble àcelui des moulins à bras dansquelquescitadelles La machinede M. Lloyd, approuvée de laSociété des arts , a réussi en An-gleterre. ( Journal de la Blan-cherie, 1786, pag. 4. )
Dans le Levant on se sert demoulins à bras fort simples, dontl ’Encyclopédie donne la des-cription t. X, p. 811.
Le sieur Michel Missel, ma-chiniste hydraulique de l’impé-ratrice de Russie , a fait annon-cer des moulins à bras, qui ,parlemoyen dedeux hommes,sont mis en mouvement , etdonnent d’aussi belles farines
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que les meilleurs moulins àeau.
En 1795 on a imprimé et pu-blié des instructions sur l’usagedes moulins à bras , inventés etperfectionnés, par MM. Durandpère Vt. fils, mécaniciens'; on yvoit la description et la figurede ces moulins qu’un hommeseul fait mouvoir. La fournitureen a été entreprise par une so-ciété, sous le nom Jarry , ruedes Vieux-Augustins , n°. 26.
En 1795,on a annoncé,dansle Journal des Arts et Manufac-tures, t. III,p.68, des moulinsà bras perfectionnés, qui peu-vent être mis en mouvementavec facilité; il suffit d’avoirune force suffisante pour vain-cre une résistance, ou enleverun poids de i 5 livres.
En 1797, le Lvcée des artsa donné une médaille à un ar-tiste mécanicien nommé Des-quirmare , qui a construit unmoulin à bras sans meule pourla mouture du sarrazin et desgraines à huile; on en trouvela description dans le MagazinEncyclopédique , t. II , an 5 ,p. 5 g 5 .
§ II. Moulins à eau.
U Encyclopédie nous a donné,t. X , p. 798, la description d’unmoulin à eau ordinaire , et pag.799, celle des moulins du Ba-sacle à Toulouse , où -.6 meulesde front sont mises en mouve-ment par la force du courant.Les figures s’en trouvent dansle premier volume des planches,article Agriculture , et dans ledeuxième article Charpente ,