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Tome quatrième.
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(onrnent plus vite et plus uni-formément, et que l’inclinaisonde trente degrés est celle qui luia donné le plus d'effet. ( VoyezCollect. Académ., pfirt. frcinç. ,année 1754, t. Xf , pag. 480 , etMémoires de l'Académie , an-née 1759 ).

La Collection Britannique ,juin 1796, deuxième volume,sciences et arts, p. > 63 , contientl’extrait d’un ouvrage anglais ,de M. Srnéatou , infinimentcurieux et intéressant ; ou ytrouve ses recherches expéri-mentales sur les forces naturel-les de l’eau pour faire tournerles moulins et autres machinesà mouvement circulaire. Xousne saurioHs trop recommanderla lecture de cet ouvrage à ceuxqui se livrent à l’étude de lamécanique.

Avec peu d’eau, lorsqu’on aune chiite suffisante, il est pos-sible d’établ ir pl usieurs moulinsde suite comme à la grandeChartreuse.

La roue en est horizontale ,garnie de vingt-deux palettesinclinées; elle a cinq pieds etdemi de diamètre, y comprisla longueur des palettes qui ontun pied de saillie, et autant delargeur. L'eau qui tombe surcette roue est contenue dans uncanal de bois, d’où elle sort par*m ajutage conique pour frappersur les palettes.

L’orifice supérieur du tuyaude conduite a six pieds de dia-mètre ; l’orifice inférieur paron l’eau débouche n’a que troispouces et demi ; la chiite estde vingt-deux pieds; le tuyaude conduite a quarante pieds de

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longueur; la meule a six piedsde diamètre; elle fait 83 tourspar minute.

Eu 1737, le sieur Martin ,deGrenoble,communiqua,à l’A-cadémie , un moyeu mécaniquepar lequel des moulins à eau , fi-xés à quelque bâtiment,seraientgarantis des accidens occasion-nés parla crue des eaux,on par lechoc des bateaux , des pièces deboisou autres grandes massesen-traînées par le courant. Uneporte devait s’ouvrir avec toutela promptitude nécessaire, don-ner passage et forcer la roue dumoulin à s’élever. Le mécanis-me a paru ingénieux , mais nonexempt de frottemens multi-pliés ( Coll. Acad. ,part.franç, ytom. VIII, p. 4 ° 9 .)-

En 1747» il existait sur leRhône, à Lyon , un moulin àeau d’une construction singu-lière, et de l’invention de M.Dubost. Au lieu que dans lesmoulins ordinaires la roue mo-trice est appliquée au côté dubateau , celle du moulin dont ilsagit était à la poupe, ou plutôtc’en était moins une qu'une es-èce de vis sans fin , fixée auout d’une pièce de bois de 40à 5 o pieds,qui lui servait d’ar-bre , et qui était couchée surl’eau. La vitessg du.r.ourant quiappuyait sur cette vis sans finla faisait tourner , et cette piècecommuniquaitsou mouvement/à l’arbre du moulin auquel elleétait jointe. On évitait par cemoyen l’embarras que causentles bateaux qui portent les mou-lins dans une rivière étroite etrapide. Cette mécanique a l’a-vantage que les moulins peu-