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; cetle grille , quiattachée dans l’inté-W r ‘Je la boîte , afin qu’on ait's c ri lité de la nétoyer, dansw s °ù les jours s’y bouche-i e ? l > se maintient d’elle-mê-hauteur du trou par lele plus simple: elle estfc>ée à l’extrémité d’uneV ,e de ^ er ffl 1 * a 3 P ouces ‘leK>H t l|r > et qui est assez haute ,Hu'h'e cette extrémité refen-îij, ° av re exactement le trou ;\(j, e bout de la plaque esti\b 6tl équerre ; il forme par■ 1) it e c l u ent sur le fond de laempattement (fui assu-Piij ll et,e plaque sur la paroi in-°ù le trou est fait , etsur-tout de s’en écar-jj s a ra ’ s dans la boîte
tq . ^éres combustibles dont
A Reparlé.
î „ °ncoit, parla descriptionJors-
K|u te ’ïiacHine ,est montée
que,
, et que le
i'^na 6 ^ m ' s eu jeu , le ventitî^tp 1 dans * a •> frappeM sur * a S r *^ e > et s’é-
' , l,s le canon qui estipts-à 11 . e -^térieiir de Ja boîtel2^th*' Vls de cette grille. Ondéjà de l’effet vio-d e ^doit résulter de l’em-taachinej en sup-\ V, Pe 1 en s °*'t un courantürs meurtrières , qui
K s Ne^ lre dans UI 1 endroit
Js, tre et lermé de toutesS °*ci 1
^ a Manière d’en faire\ % ^Idufler les mulotsii.* 0ris où ils sont retirés.Q* l'o^ Ucie par jeter au fondv a . > quelq ues morceaux
flJ * liuüa.
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met le feu , soit avec un char-bon lorsqu’on part de la maisonpour faire cette opération, soitavec de l’amadou lorsqu’on esten pleiu champ : on y met en-suite de petits morceaux de boisbien secs , et,l’on donne quel-ques coups de soufflet J dès quole bois est enflammé, on répanddessus du soufre concassé, etl’on ferme la boite ; on introduitsur-le-champ le bout du canonde la machine , dans un destrous les mieux formés que lesmulots ont pratiqués en terre.,et l’on fait agir le soufflet ; si letrou communique à leur prin-cipale retraite , la vapeur dusoufre s’échappe aussi-tot parlesautres trous qui viennent aussiy aboutir ; on bouche par nncoup de talon, les endroits d’oùla vapeur s’exhale, tant pour laconserver dans l’intérieur où lesmulots se trouvent, que pourempêcher que ces animaux nesortent ; on continue de faireagir le soufflet pendant quelquesminutes, et après avoir retiréle bout du canon du trou où ilavait été d’abord iulroduit, onle bouche comme les autres,etles mulots expirent dans la va-peur concentrée du soufre.
MURAILLES ÉCONOMI-QUES. Un voyageur est agréa-blement surpris , quand il ap-proche de la ville de Lyon , devoir les collines et les campa-gnes qui l’environnent, char-gées de maisons richement dé-corées et élevées à la hauteurde deux ou trois étages, sur uneétendue vaste et proportionnée.La chaux réd ui te en m orti ers enrecouvre les murs, et lui laisse