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Tome quatrième.
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conséquent de former un corpset de se défendre contre les cau-ses de dissolution.La chaux maléteinte fermente et divise. L’hu-midité des pierres et des bri-ques est un principe destructif,et leur peu de consistance lesrend pénétrables à ce principe.Lorsqu’une muraille se couvrede ces efflorescences, il faut enenlever la partie înlectée, bienlaver le mur avec de l’eau, afind’en dissoudre les principes sa-lins ; remplir le vuide avec desbriques sèches , bien cuites etpresque vitrifiées, et se servird'un mortier lait de bonnechaux éteintedepuis long-tems,mêlé avec du gravier fait depoterie, et sur-tout de grais.Suivant l’observation de M. Ro-dez , il est bon de mettre sur unquart de chaux trois quarts degravier vitrifié.

MURIER . M. Cassini a faitpart à l’Académie des sciences,en 1777, d’observations intéres-santes du docteur Targioni, surles mûriers blancs de la Tos-cane . (Voyez Collect. Acad.,partie frang., t. XVI, p. 28 ;voyez dans la Feuille du Culti-vateur, t. IV, p. 588 , des ob-•ervatious sur rétablissementdespépinièresdeniuriersblancs.Lej feuilles de mûrier blancsont, comme l’on sait, la nour-riture des vers à soie. La qua-lité de ces feuilles influe parti-culièrement sur la beauté et labonté de la soie, puisque c’estla substance même de ces feuil-les qui est élaborée et convertieen soie dans l’estomac de cesinsectes; la qualité intrinsèquedes feuiliee est donc de premier e

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nécessité ; mais il y a des an-nées où les mûriers sont sujetsà certaines punaises qui com-muniquent aux feuilles uneodeur si désagréable , que cesfeuilles font périr les vers à soie.Les moyens les plus sûrs pourdétruire ces punaises, sont d’as-perger les arbres avec de l’eaude savon , ou, ce qui est encoreplus facile, de brûler aux piedsdes mûriers de la fiente de bœufdesséchée : cette odeur fait pé-rir ces punaises, et n’altèrê pointla qualité des feuilles du mû-rier.

En 1762, M. Montet a ob-servé, dans les Cévennes, unemaladie singulière du mûrier.Au temps de la sève , on com-mence à voir découler du collet;d’une grosse branche beaucoupd’eau qui noircit toute l’écorceoù elle touche. Quelque soinqu’on ait de couper la branche,l'arbre périt par parties dans uncertain espace de temps. Cettemaladie se communiquesucces-siveinent, dans l’espace de quel-ques années, aux autres mûriersde la même plantation. 11 ne pa-raît pas qu’on connaisse la causede cette maladie; maison a ob-servé à M. Montet, dans lepays, que lorsqu’on arrachedes mûriers de i 5 à 20 ans, ab-solument morts, pour les rem-placer par de jeunes arbres , sion néglige d’enlever jusqu’aux'plus petits fragmeus du mûriermort, celui qu’011 met à sa placene pousse que lentement, réus-sit mal et se rabougrit. ( VoyezColl. Acad., part. J'r., t. XIII,p. 254 ).

Eu 1785, la Société académi-