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Tome quatrième.
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de Diderot , t. II, p. 1^7 , quel-ques réflexions sur le chrono-mètre.

§ IV. Gravure, et impression dela musique.

Nous sommes dans l’usage,en France , de faire graver lamusique; mais en général (c’estmi reproche que nous pouvonsfaire aux artistes qui se livrentà nette profession ) la plupartdes gravures eu ce genre sontaujourd’hui mauvaises , im-parfaites, d’1111 coup-d’œil dé-sagréable , souvent exécutéesavec peu d’intelligence et rern-pliesde fautes. Nous remaïque-rons même que les plus beauxouvrages de musique, sont, enFrance , traités à cet égard avecla plus grande négligence; ou lagravure en est trop serrée, alorselle fatigue le lecteur ; ou lesnotes sont distribuées sans pro-portion entre elles ; ou les plan-ches tirées à trop grand nom-bre, s'effacent et laissent à peinesur le papier l’indication desnotes et des signes qui les ac-compagnent, ainsi que les divi-sions des mesures ; aussi Rous-seau donnait-il la préférence àla copie sur la gravure.

Le premier ouvrage de musi-que imprimé en caractères mo-biles, est sorti, en 1755, de l’i m-primerie de Breitkopf , à Leip-sick.

En 1762, M. Fournier a pré-senté à l’Académie des carac-tères d’imprimerie pour la mu-sique , dont l’effet était dedonner à l’impression des pièces

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autant de.forceel de netteté quesi elles eussent été gravées entaille-douce.Ceseraitsans douteun bien grand avantage , queces heureux essais puissent êtrepoussés à la perfection. L’im-pression est plus égale , plus ré-gulière ; elle a l’avantage depouvoir multiplier les produc-tions agréables.Il est aiséde cor-riger les fautes sur les épreuvesd’une manière insensible; enfinle prix de la musique seraitmonjs cher. ( Collection Aca-démique , part./rang. , t. XIII,p. 400. )

En 1765, M. Gando a aussifait en ce genre des essais , qu'ila soumis au jugement de l’Aca-démie dessciences. F’byez.mêmeCollection , t. XIII , p. 4 a 5 .

Voyez Automates.

MYRTILLE ou Airelle.Ce tteplante nommée par LinnécVacciniurh myrtillus, a plusieurspropriétés qu’il importe de con-naître.

§ I er . Confitures de myrtille.

Le ci t. Bosc a fait voir à laSociété Philomatique , des con-fitures faites avec les bayes decet arbuste , d’après les procé-dés employés par les sauvagesdu Canada . Ce procédé consisteà faire cuire les bayes dans unvase de fer , et à augmenter parla chaleur du four 1» dessica-tion , jusqu’à consistance solide.Ces confitures sont agréables augoût, et l’on peut s’en procureravec facilité.