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Tome quatrième.
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soin de noter sur son journald’observations.

Le P. Cotte a présenté, dansle joui ttal de l’abbé Rozier , dumois d’octobre 177B, un tableaud’observations météorologiqueslaites par M. Van-Swinden,professeur à Francker en Frise ,

f iour l’année 1777. Nous allonse développer pour servir demodèle à ceux qui voudraientse livrer à ce genre d’observa-tions , et les analyser avec lamême sagacité et la même exac-titude. Que de patience . que depeines , que de temps à em-ployer! C’est cependant ce qu’ilest absolument nécessaire defaire , pour forcer la nature àdécouvrir ses secrets , et si l’onveut éviter les reproches d’inu-tilité et de pure curiosité , quel’on a fait long-temps aux ob-servations météorologiques. Onne peut guère offrir aux obser-vateurs de plus parfait modèleeu ce genre , et il serait à sou-haiter pour l’avantage de la phy-sique ,que l’on marchât sur lestraces de M. Van-Swinden.

Ses observations roulent surdix-sept points de vue différens.

i°. Il examine les résultatsgénéraux des hauteurs du ther-momètre ; le maximum et leminimum'dechaleur pour cha-que mois; ses conclusions par-ticulières mènent à cette con-clusion générale , que les diffé-rentes variations qu’éprouve lethermomètre , ne suivent pas lamême loi, et ne sont pas , parconséquent , produites par lesmèmescauses. M.Van-Swindense propose de discuter ce fait,lorsqu’il comparera lesrésultatsTome IV,

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de toutes les observations qu’ila faites depuis 1771.

2 0 . Il examinei’influencequela lune peut avoir sur les gelées ;sa table , divisée en deux co-lonnes , indique les différentesépoquesdes gelées et des dégels;il marque, dans une colonnecorrespondante , les points lu-naires , qui ont concouru avecces époques, savoir les nouvelleset pleines lunes , les deux qua-dratures,lesapogées et périgées,et tous les points lunaires mar-qués dans la connaissance destemps. D’après ses observation»faites en 1776 , il paraîtrait quela lune a eu quelqu’influencesur les gelées; mais il remarqueavec raison , qu’il ne serait pasprudent de déduire quelquechose de certain d’un si petitnombre d’observations.

5 °. Sa table, contenant les ob-servations du baromètre pourchaque mois , donne les résul-tats généraux des hauteurs dubaromètre , suivant le6 mois ,les saisons ; il en résulte que lesvariations barométriques nesuivent pas toutes la même loi,et que les lois qu’elles suiventne sont pas toujours celles quiont lieu pour les variations duthermomètre.

4°. Ha recherché si le baro-mètre est sujet à quelque varia-tion diurne périodique; il a ob-servé en 1776 une oscillationpériodique, dont le maximuma eu lieu vers une heure, et dontles extrêmes ont été observés à6 heures du matin et vers les 6heures du soir. Les années pré-cédentes , il y a eu un mouve-meul pareil, mais accompagnéd’ün plus graud nombre d’ex-.