O B S
O B S -45»
veau moyen de mesurer l’incli-j de ces plantes se fanent et senaison de l’aiguille aimantée, j penchent vers la terre à l’appro-{ Voyez le Bulletin de la Société elle des orages, et se redressent
au contraire et reprennent uneapparence de vigueur , lorsquela rosée ou la pluie ont rendu àleurs libres leur fraîcheur natu-relle.
Philomat au 8, n°. 5 i , p. 55 . )
§ VIII. Variations de l'hygro-mètre.
II faut noter de temps entemps l’humidité de l’air. On aimaginé pour cela plusieurs es-pèces d'hygromètres. ( Voyez cemot. ) Us ont t< us le même in-convénient, c’est-à-dire qu’ilsne font connaître que le degréd’humidité de la chambre oùon les tient , et encore très-peuexactement. Quand l’air est lin-in ide à un certain point qui mé-rite d'être remarqué, on le con-naît à tant d’hydromètres natu-rels, qu'il est superflu d’eu faireun exprès. Lorsque l’humiditéde l’air parait excessive , la dis-position de l'air est pour lorsorageuse , et il y a même assezsouvent des tempêtes à la mer.
Une des causes de la séche-resse , est la raréfaction de l’air.M. de Saussure , dans un mé-moire inséré dans la D cadePhilosophique , an 6, t. 1 er ., p.îqh , observe qu’une sécheresseextraordinaire est l’avaut-cou-i-eur de la pluie , etque l’hygro-mètre devient en senscoutraireun ’ auxiliaire du baromètre. Lauature,dit-il,adonnédessignesde sécheresse qui ne trompentpas les habilansde la campagne,et qui leur annoncent les orageslong-temps à l’avance, tels quela citrouille et la carde-poiréedans nos jardins, la petasitedans les campagnes, la caraliedans les montagnes. Les fouilles
§ IX. Indications du nétomètre.
A l’article nétomètre , nouâavons dit un mot des observa-tions météorologiques qui ontété faites jusqu’à présent aveccet instrument.
Les observations de ce genrene peuvent être relatives qu’aupays où elles se font, et 11e dé-cident rien pour les autres. Levoisinage des mers, des lacs,des fleuves, des forêts,des mon-tagnes, la hauteur du terrein ,etc. , doivent nécessairementapporter des différences qu’on11e pourra connaître que par desétats de comparaison.
Voici une table de la quan-tité d’eau de ploie tombée à Pa-ris chaque année ( la neige ré-duite en eau en fait partie ) :
Années .
Pouces.
Lignes,
1702
. 16 .
4
1 "o 5
• 17 •
4
1704
. )Ç) .
10
1705
1706
i 5 .
12
1707
• 17 •
11
1708
. 18 .
6
I 7°9
. 21
9
1710
i 5 ■ .
9
1711
. 25 • .
2
1712
. 21 - .
2 -
îyiS
. 20 .
7
1714
. 14 .
• 9-
1715
• * 7 ’ >
b