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Tome quatrième.
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O P I

decine de la Société (F Edim-bourg , la description d’un pro-cédé d’Arnotf, chirurgien écos-sais , pour tirer de nos pavotsun opium qui ne le cède pointà celui du Levant. La D codePhilosophique , au 6, t. [ ,r ., p.458 , indiqn-e un moyen bienfaciled e l’extraire de nosgrandspavots des jardins : on fait avecla pointe aigue d’un couteauquatre ou cinq petites incisionslongitudinales d’un pouce en-viron seulement d’un côté de lacapsule encore verte , et sans al-ler plus avant que l'épiderme.De cette incision sort un fluidelaiteux , glutineux , qui s’arrêteau bas de l’incision. Quelque-fois il sort en si grande abon-dance , qu’il tombe sur les feuil-les de la plante. Le lendemain,si le temps est beau et que lesoleil soit chaud , ou trouve cetopium de couleur grisâtre, etquelquefois tirant sur le noir.On l’enlève en raclant les têteset les feuilles avec la lame ducouteau, et on en remplit desvases; au bout d’un jourou deux,il prend la consistance conve-nable pour cire mis en massedans des pots. C’est de cette ma-nière qu’en Angleterre on ob-tient l’opium, aussi fort et beau-coup plus pur que celui du Le-vant: ce procédé, sans doute,est le même que celui de l’é-cossais Arnott. ( Voyez l’articleTérébration. )

M- Boulduc a fait un mémoirepour prouver que le fruit ducoquelicot a les bons effets del’opium sans en avoir les incon-vénrens ( Voyez Journal desSavons, 1716,"p 2*8. )

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- On trouve dans le recueil desMémoires de ta Société royale deMédecine , 1 86, p. 70, un mé-moire sur l’action et les effetsde l’opium dans l'économieanimale, par M de la Guerne.On peut voir dans le Bulletinde. la Société Philomatique , a ri 6,n°. 8, p. 65 , une nouvelle ma-nière d’administrer l’opium enfrictions aux personnes délica-tes, par le docteur Chiaventi.

OPTIQUE. Lorsqu'on réflé-chit sur l’organisation merveil-leuse de l’œil qui nous fait jouirdu spectacle de l’univers,qu’elle a d’attrait, cette sciencepar laquelle nous observons lamarche de la lumière, nousdivisons et décomposons sesrayons, nons mesurons sa pro-pagation, nous calculons sa vi-tesse et son intensité, et nouàappliquons cà nos besoins jour-naliers les effets de sa réflexionet de sa réfraction ! Certes, c’estune étude sublime que cellequi tend à nous faire connaîtrede quelle manière les rayons dela lumière agissent hors d*l’œil et au fond de la rétine;comment un objet qui se peintrenversé dans cet organe trousparaît dans sa situation natu-relle; par quel mécanisme sin-gulier nous jugeons les gran-deurs et les distances; qui tendenfin à expliquer et démontrerles causes des effets snrprenanéet des phénomènes extraordi-naires qui affectent nos regardéét fixent notre attention?

On 11e peut lire l 'Histoire dèl’Optique , par Priestley , et léTraité (T Optique de Smith , sa nise sentir entraîné vers oett*