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47 P 6 , ]p. 533, cette question :» Ne sserait-il pas possible d’ô-teraïux outres cette odeurdé-»> sagrééable qu’elles commu-»> uiqment aux vins qu’on yk> transsporte » ? Il serait très-
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utile de trouver un moyen poury parvenir, parce qu’on fait unusage fréquent de ces outresdans les pays de montagnes ,pour en transporter les vins àdos de mulets.
Fin du Tome quatrième.