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Tome sixième.
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dans les mains dun sent hom-me. ,débite peu douvrage ; cestpourquoi lon a imaginé desmoulins à scie, qui, par leurmouvement, mettent en jeuplusieurs scies à-la-fois.

L' Encyclopédie , loin. I". desplanches , article Architecture ,donne les figures et le plan<Tun moulin à vent propre en-trautres choses à scier des pier-res en dalles, et tom. II, arti-cle Charpente , pl 34 et 33 , lesfigures dun moulin à eau pro-pre à scier le bois.

En 17=0, M. Guyot a pré-senté, à lAcadémie des scien-ces, une machine à scier, quiavait sur celles que le vent ouleau font agir, lavantage depouvoir être transportée. Cettemachine, dans les mains desplus mal-adroits, pouvait équa-rer et scier parfaitement desplanches.

En 1740, M. Chambon com-muniqua , à cette même Aca-démie , une nouvelle manièrede faire agir des scies : cétaitun pendule ou balancier char- uun gros poids qui les met-tait en mouvement par ses vi-brations alternatives. Quoiquela force appliquée devînt fortpetite, lAcadémie crut que lamachine de M,Chambon pou-vait avoir des applications uti-les, sur-tout pour scier et re-fendre en feuilles minces.

Le Journal Encyclopédique ,i5 août 1772, donne la descrip-tion dune scie très-solide, in-ventée par le sieur Donon . Cemême journal, i 5 juin 1770,donne la description dune scieavec laquelle un homme seul

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peut scier quatre planches il-ia-fois.

En 1773, M. Lombard, mé-canicien à Cornmercy en Lor­ raine , a fait annoncer, dans lespapiers publics , des scieriesambulantes, qui se démontentpièce par pièce , débitent lesplus gros bois avec profit, etqui, mises en action seulementpar deux hommes, réduisentle bois à tous les échantillons,même au treillage et marque-lage.

Eu 1782, M. Berthelot, mé-canicien , auteur de lestimableouvrage intitulé : La Mécani-que appliquée aux arts , a ima-giné une machine propre àscier la pierre. Une granderoue horizontale est mise eujeu par la puissance du chevalou autres bêtes de traits, atte-lés à lextrémité dim ou plu-sieurs leviers fixés à larbrevertical de cette roue, et dontle rayon est égal à la longueurdes leviers. Cette roue est ar-mée de dents qui engrènentavec les fuseaux dune lanterne,dont laxe horizontal porte enoutre une portion de lanternequi passe au travers dun châs-sis vertical et perpendiculaireaux fuseaux des lanternes. Lesbarres inférieure et supérieuredu châssis sont dentées, eusorte que tantôt les fuseaux dusegment de lanterne engrènentavec les dents de la barre su-périeure, tantôt avec celles dela barre inférieure; ce qui faitaller et venir ce châssis dans lesens horizontal; à ce châssistiennent des tringles horizon-tales , auxquelles sont adaptées