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plantain et de la graine de lai- |tue po'.ir les purger ; mais il faut 1en même - temps ôter tous les■jeunes oiseaux , cjni s'affaibli-raient parce lie nourri turc,qu’onne doit fournir que pendantdeux jouis aux pères et mères.
Quand on voudra élever desserins à la. brochette , il ne fau-dra pas, comme le conseillenttous les oiseleurs, les laisser àleur mère jusqu’au 1i«. ou 12'.jour ; il vaut mieux lui ôter sespetits des le 8 e . jour: on lesenlèvera avec Le nid, et on 11elui laissera que le panier. Onpréparera d’avance la nourri-ture. de ces petits* c’est une pâ-tée composée de navette bouil-lie , d'un jaune d’œuf et de mied’éeha idé mêlée et pétrie avecun peu i.’eau , dont 011 leurdonnera des becquées toutes lesdeux heures. Il ne faut pas quecette pâtée soit trop liquide, etl’on doit , crainte qu’elle nes’aigrisse, la renouveler chaquejour jusqu’à ce que les petitsmangent seuls
Les serins aiment l’eau ; ilne faut pas leur en laisser man-quer, tant pour boire que pourse baigner.
Naturalisés eu France , lesserins, quoique nés dans un cli-mat très-doux, se sont accou-tumés nu froid de notre climat;il suffit de les mettre à l’abride la rigueur de l’hiver. Onpeut les loger dans une cham-bre sans feu ; il 11’est pas néces-saire que la fenêtre soit vitrée;ue grille maillée, pour les em-pêcher de fuir, suffit. De celtemanière, 011 en perd moinsque quand on les tient dans
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une chambre échauffée par lafeu.
En général, des soins tropscrupuleux sont plus nuisiblesqu’utiles; une nourriture réglé»de navette et de millet, del’eau d’un jour à l’autre en hi-ver , et d’une ou deux fois parjour en été; du séneçon, lors-qu’il y en a, une fois le mois;du mouron , de l’avoine battue,et du bled de Turquie au lieude sucre, et sur-tout une grayde,propreté; voilà à quoi se ré-duisent les conseils de l’expé-rience.
§ III. Maladies des serins.
La trop abondante ou tropbonne nourriture leur occa-sionne une maladie qui se ma-nifeste par la tristesse, par labouffissure et par uu boutonau-dessus de la queue. Quandce bouton est mûr et blanc ,l’oiseau le perce souvent lui-même avec le bec. Si la supu-ration tarde trop, on pourraouvrir le bouton avec unegrosse aiguille, et ensuite étti-ver la plaie avec de la salive ,sans y mêler de sel, ce quila rendrait trop cuisante sur laplaie. Le lendemain on lâche-ra l’oiseau malade , et l’on re-connaîtra par son maintien etson empressement auprès de safemelle s'il est guéri ou non.Dans ce dernier cas, il faut leprendre , lui souffler avec unpetit tuyau de plume, du vinblanc sous les ailes, le remettreau soleil, et reconnaître , en lelâchant le lendemain , l’étatde sa santé. Si la tristesse qt