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nul , p. 56 , fait annoncer uneserrure de combinaison cjui de-vait être soumise au jugementde l’Académie . Ou n’en donneaucuu détail.
M. Boltennan a, dans le mê-me temps, présenté à l’Acadé-mie deux fermetures de porteè combinaison, qui pouvaientégalement, par le dehors ou lededans, s’ouvrir ou se fermerpendant la nuit, sans lumière,d’une seule main, et par quel-qu’un qui serait aveugle. Le se-cret de cette invention consis-tait à faire mouvoir quelquesroulettes placées horizontale-ment ou perpendiculairement,de façon qu’elles présentassentchacune la face que le proprié-taire avait été maître de choi-sir à son gré parmi une certainequantité de faces, au nombrede 20 , 24 et plus , et qui pou-vaient être aisément sensibles autoucher. L’on pouvait à son gréchanger les combinaisons pardehors ou par dedans l’appar-tement, soit que le pêne eutété entièrement poussé dans sagâche, soit qu’il eût été rentréou retiré tout-à-fait, soit enfinqu’on l’eût retenu au milieu desa course.
De ces deux fermetures, tou-tes deux appliquées à une portedestinée à être ouverte égale-ment en-dehors et en-dedans,l'une 11’avait que cinq rouletteshorizontales, qui n’avaient quedix faces : elle était de la formedes fortes serrures ordinaires ,et portait un demi-tour séparé-ment du pêne dormant, qui 11ese mouvait à ressort qup pourfermer à double tour ; l’autre
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avait six roulettes perpendicu-laires. Lorsque la combinaisonétait établie, on pouvait abais-ser de quelques lignes la boîtequi les contenait, et alors onfaisait tourner une poignée quifaisait mouvoir un gros verrou;au lieu de cette poignée, ou pou-vait également employer unmarteau de porte pour fairejouer en bascule le plus fort le-vier. ( Journal de la Blancherie ,1779, p. 106).
En 1780 , l’Académie dessciences a donné son approba-tion à une serrure de rinven-tion de M. Sandoz, horloger-mécanicien, qui lui donnait lenom de serrure à compteur , ouserrure à chronomètre. Ces ser-rures étaient composées d’unchronomètre ou mouvement àcompteur qui avait Ja doublepropriété de diviser le tempsde l’ouverture en un certainnombre de parties déterminées,et de les marquer au tact ou àl’oreille, en même temps qu’ildégageait l’entrée de la clef etle pêne des obstacles qui défen-daient à l’un l’entrée d’aucunsinstrumens, et à l’autre la pos-sibilité de se mouvoir. Le res-sort moteur, qui faisait passersuccessivement, en les indi-quant à l’oreille à-peu-près com-me la sourdine d’une montre,tous les temps sur lesquels l’ou-verture pouvait se faire, agissaitd’abord avec trop de célérité,ce qui rendait l’ouverture tres-difficile, même pour celui quiavait arrêté son secret; depuis,l’artistey a fait un changement,et rendu le compteur suscepti-ble d’être mu à la main et 4’ê-a