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tre arrêté au gré de celui quiveut l’ouvrir sur les points qu’ila déterminés pour l’ouverture,et qui peuvent être combinésau nombre de ”000 et plus.( Journal de Paris , 21 mars ,1780 ; voyez aussi une plus am-ple description de cette serruredans le Journal des Inventions etDécouvertes , imprimé en 1793,loin. I, p. 340 -
En 1781, le S r . Slollenwerck,horloger - mécanicien ( voyezJournal de la Blancherie, ami.1781, p-24, et ami. 1782, p. 58 ),a l’ait annoncer une serrure decombinaison qui, au jugementde l’Académie des sciences,avait la double propriété des’ouvrir et de se fermer au tact,de nuit, sans lumière, commede jour. Elle avait la formed’uu rectangle ou d’un carrélong ; sa plaque était partagéesur la largeur et presque lamoitié de sa longueur par qua-tre fentes, à travers desquellespassait respectivement une ligequi portait un bouton avec unindex , dont l’extrémité répon-dait à droite et à gauche, cha-que tige tenant à une lame decuivre sur laquelle étaient gra-vés i 3 chiffres, depuis zérojusqu’à 12. Suivant le jugementde l’Académie , les effets decette serrure étaient fort sûrs ,les combinaisons très-multi-liées , et la manière d’y déro-er la connaissance de ce quise passe en-dedans quand oncherche à l’ouvrir, fort ingé-nieuse. Le nombre des combi-naisons dont 011 pouvait fairechoix pour la fermer, montaitfl ou a5o,ooo, qui pou-
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vaient augmenter en raison dela grandeur du meuble sur le-quel on voudrait l adapter. ILne fallait pas de clef pour ou-vrir cette serrure; un simplebouton suffisait, et il était im-possible à tout autre que lepropriétaire, même à celui quiaurait fabriqué la serrure, del’ouvrir en tâtonnant ou autre-ment, à moins qu'on ne la bri-sât ou qu’on ne sut la combi-naison sur laquelle elle étaitfermée. Nous avons vu desporte-feuilles de dames ferméspar ce moyen mécanique.
En 1782, le Journal de la Blan-cherie , p. 190 et 240, a annoncétrois serrures de combinaison ,de l’invention du sieur Lulté,tabletier. La première , compo-sée de cinq cercles concentri-ques divisés eu vingt-quatre par-ties égales, et sur lesquellesétaient gravéps les vingt-quatrelettres de l’alphabet. Ces cer-cles pouvaient tourner indé-pendamment l’un de l’autre au-tour de leur centre commun,de manière que vis-à-vis unpoint on pouvait amener unelettre quelconque de chacunde ces cercles, et former par-ce moyen un mot de cinq let-tres; et lorsqu’on avait amenéle mot sur lequel la serrureavait été préparée, au-dessousde chacun de ces cercles et au-dedans de la serrure , cinq en-tailles , dont chacune était pra-tiquée dans chacun des cercles,se présentaient en ligne droite,et permettaient à une crémail-lère rie glisser horizontalement.La crémaillère tenait au verrouOu pêne, de manière qu’il uc