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Tome sixième.
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et que les ordres arriverontplus promptement cfue s’ilsétaient portés par des aides-de-camp; il ne demandait que<i livres par souscription, del’exemplaire de l’ouvrage quidevait être orné de planchespour l’intelligence du texte.(Journal delà Blancherie , 1785,p. 27 ).

C’est sur-tout sur mer quele besoin de signaux se faitsentir : on peut consulter à cesujet {'Encyclopédie , au motSignal, et le septième volumedes planches, article Marine ,planche 23 , 24 et 25 .

On a voulu faire servir l’é-lectricité de moyen de corres-pondance, en établissant unesuite d’appareils électriques ,du plus fort calibre, au maxi-mum de distance, que la com-munication peut porter, et enliant tous ces appareils par unconducteur , en sorte qu’unnombre de commotions con-venu , indiquerait , à cha-que station, ce qu’on veut faireentendre. Si l’on fait attentionque les expériences curieusesfaites en Angleterre démon-trent que l’unité de commo-tion 11’excéderait pas 800 toises,on sent combien le télégrapheélectrique serait inférieur autélégraphe visuel. ( Voyez l’ar-ticle Jeux , tj IX, 37 e . expé-rience ).

Nous ne passerons pas sonssilence l’instrument offert en1 7 q 3 , à la convention natio-nale, parle citoyen Chappe,quilui donnait le nom. de télé-graphe.

Dans l 'Eloge Académique

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cT Amontons , par Fontenette »voici ce qui est dit d’un moyende faire parvenir une nouvellede Paris à Rome en trois ouquatre heures. «Le secret con-sistait à disposer dans plusieurspostes consécutifs des gens qui,par des lunettes de longue vue,ayant apperçu certains signauxdu poste précédent, les trans-missent au suivant, et toujoursainsi de suite , et ces différenssignaux étaient autant de let-tres d’un alphabet, dont onn’avait le chiffre qu’à Paris età Rome. Par exemple, la gran-de portée des lunettes faisaitla distance des postes dont lenombre devait être le moindrequ'il fût possible; et commele sWond poste faisait les si-gnaux au troisième à mesurequ’il les voyait faire au pre-mier, la nouvelle se trouvaitportée de, i’aris à Rome près-qu’en aussi peu de temps qu’ilen fallait pour faire, les signauxà Paris ». Ce projet que Fon-tenelle regardait comme un jeud’esprit , comme une proposi-tion paradoxe et chimérique ,exécuté en grand par le citoyenChappe en 1793 , est devenu unétablissement d’une très-grandeutilité, qui fait honneur à lanation française, et que lesnations étrangères se sont em-pressées de copier; car qu’est-ce que le télégraphe, sinonl’idée d’Amontons perfectionéeavec de grands moyens.

Cette découverte n’était passeulement une spéculation in-génieuse; ses résultats ne lais-saient aucune équivoque surla transmission littérale dea