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io n . Entourer chaque barrede fer de fil d’arrlial, de sorteque tout le vuide soit remplide fil de fer ;
11°. Remplir de plâtre et debriquçs pilées, tout le vuidequi est entre lçs barres et lacire de la figure, comme aussile vuide qui est entre celtegrille et le massif de briquesqui la soutient, et c’est ce quis’appelle noyau ;
12°. Quand toutçela est bienrefroidi , l’artiste enlève lemoule de plâtre qui couvre lacire, laquelle cire reste, est ré-parée à la main, et devient alorsle modèle de la figure; et cemodèle est soutenu par l’arma-ture de fer et par le noyau donton a parlé ;
) 5 n . Quand ces préparationssont achevées, on entoure lemodèle de cire de bâtons per-pendiculaires de cire, dont lesvins s’appellent des jets , et lesautres des évents. Ces jets et cesévents descendent pl us bas d’unpied que la figuré, et s’élèventaussi plus qu’elle , de manièreque les évents soient plus hautsque les jets. Ces jets sont entre-coupés par d’autres petits rou-leaux de cire qu'op appellefournisseurs, placés en diago-nales de bas eu haut, entre lesjets et le modèle, auquel ilssont attachés. On verra plusloin, sous le numéro 17, dequel usage sont ces bâtons decire.
i 4 °- On passe sur le modèle,sur les évents et sur les jets, 40à 5 o couches d’une eau grassequi est sortie de la composi-tion d'une terre ronge et de
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fiente de cheval macérée pen-dant une année entière ,ces couches, durcies, formentune enveloppe d’un quart dqpouce ;
i 5 °. Le modèle, les éventset les jets ainsi disposés, onentoure le tout d’une enveloppecomposée de cette terre, desable rouge , de bourre et dqcette fiente de cheval qui a étébien macérée , le tout pétridans ce; te eau grasse. Cet en-duit forme une pâte molle ,mais solide, et résistante aufen ;
11>°. O11 bâtit tout autour dumodèle un mur de maçonnerieou fie brique, et entre le mo-dèle et le mur on laisse en basl’espace d'un cendrier d’uneprofondeur proportionnée à lqfigure ;
17 0 . Ce cendrier est garni debarres de fer en grillage. Sur cegrillage on pose de petites hu-ches de bois que l'ou allume ,ce qui forme un feu tout autourdu moule, et qui fait fondreles bâtons de cire , tous cou-verts de couches d’eau grasseet de la pâte dont nous avonsparlé art. 14 et i5 ; alors la cireétant fondue, il reste les tuyauxde cette pâte solide, dont lesuns sont les jets, et les autresles évents et les fournisseurs.C’est par les jets et les fournis-seurs que le métal fondu en-trera , et c’est par les éventsque l’air sortant empêchera la,matière enflammée de tout dé-truire ;
i8°. Après toutes ces disposi-tions, on fait fondre sur le bord,de la fosse le métal dp ut oh