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Nous ne parlerons pas icid’une autre espèce de tableaumagique ou électrique. ( Voyez.au mot Jeux , § IX, 45 e . expé-rience).
TABLES. Ce mot se prendsous différentes acceptions. Aumatériel, il désigne des meu-bles de méqage , des ouvragesde menuiserie , d'ébéniste-rie , etc. Il désigne aussi dessurfaces dans certains arts, telsque l'architecture, la bijoute-rie, etc. j
§ I er . Meubles en forme detables.
Les meubles connus sous lenom de tables ont été variés, àl’infini ; {'Encyclopédie nous eua donné quelques figures aucommencement du tom.IV desilanches , art. Ebénisterie . Leuse, père de l’industrie, a de-puis déployé les talens de l’in-dustrie en ce genre.
Pin 1759, le S r . Erstel a faitannoncer dans les papiers pu-blics, des tables en bois de pla-cage, servant tout-à-la-fois debureau et de trictrac, le toutmonté sur des pieds à rou-lettes.
Le Journal Encyclopédique ,du i 5 mars 1780, donne la des-cription détaillée d’uue tablepliante, qui s’élève ou s’abaissepar degrés, et qui ne sauraitse renverser. Cette inventionest due à M. Pingeron.
En 1785 , on a donné dans leJournal de la Blancherie, p. 21 ,la description d’une table àécrire de nouvelle construction,par un menuisier. Les avan-
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tages qui en résultent sont tropintéressans pour ne pas les faireconnaître.
« Cette table a la propriétéde s’élever ou de s’abaisser àvolonté, et ce mouvement s’o-père d’une manière assez sim-ple. Figurons-nous une tableordinaire sur son pied; que lesquatre morceaux de bois quila soutiennent, et dont l’assem-blage forme ce que nous appe-lons le pied de cette table ,soient prismatiques , c’est-à-dire ne soient pas plus épaisvers le haut que vers le bas.Imaginons de plus un secondpied de table dont les quatresupports soient creux et dispo-sés de manière qu’on puissefaire entrer dans les trous quirégnent dans toute leur hauteur,les quatre pièces de bois quitiennent à la table et lui ser-vent de pied (pour abréger,nous appellerons le pied dontles piliers montans sont creux,le pied dormant, et celui quitient à la table, le pied mo-bile). Au bout de chacun desquatre pieds mobiles, est at-tachée une chaîne à l’instardes chaînes de montres, qui,après avoir passé sur une pouliede renvoi située vers le hautde chacun des piliers creuxqui composent le pied dormant,s’enveloppe autour d’un cylin-dre qui traverse la largeur dumême pied,dormant. L’une desextrémités de ce cylindre porteune roue dentée, avec laquelleengrène un pignon dont la tigeparait eu-dehors pour recevoirune clef à manivelle. Enfin, uneespèce de cliquet peut, quand
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