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qu’il en soit, c’est un médiocreinconvénient en comparaisondes avantages qu’on en retire ; ilsuffit de laisser exposé à l’air lemeuble ou l’habit , jusqu’à ceque l’odeur soit entièrementdissipée.
Il nous reste à parler de cer-taines taches qui ne paraissentavoir nulrapport avec cellesquenous venons de détailler.
§ II. Taches de boue sur les drapsd'écarlatte.
La boue , sur-tout dans lesgrandes villes, est comme onsait mêlée des particules ferru-gineuses détachées des fers deschevaux et des rouesde voitures,qui frottent sur le pavé : ces sor-tes de taches sont enlevées parl’acide oxalique.
On ne connaît d’autre secretd’enlever ces taches noires ,que de les laver avec d’excellentvinaigre ; elles disparaissent àl’instant. Voyez à l’art. Rouge ,un procédé pour faire revivrela couleur rouge altérée par lesacides.
§ III. Taches d'encre.
Il en est de même des tachesd’encre. On sait que l’encre doitsa couleur noire à la matièreferrugineuse du sulfate de fer,dégagée de son acide par la noixde galle , et que toutes tachesde cette nature ou produites parl’oxide jaune du fer , sont enle-vées par l’acide oxalique.
On enlève les taches d’encresur le linge et sur le papier, enfrottant la tache avec queliju’a-
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eide, tel que du verjus, de l’o-seille , ou de l’eau-seconde : cesacides produisent cet effet endissolvant et divisant le fer quidonnait la couleur noire ; onpeut aussi employer le sel d’o-seille. ( Voyez ce mot, et la ma-nière de le faire. )
On ne peut cependant pointenlever avec ces acides la véri-table encre de la Chine ; ainsicette encre est In meilleure quel’on puisse em ployer lorsqu’on aintérêt de s’assurer qu’il ne soitpoint fait de changement auxécrits que l’on a faits.
L’encre des imprimeurs n’estpoint enlevée par les acides ,mais elle ne résiste point auxsels , ni à l’urine de certainsanimaux , telle que celle deschats; on enlève aussi les tachesde l’encre avec de l’eau quicontienne du sel marin en dis-solution.
Aussi-tôt la tache d’encrefaite, il faut mouiller l’endroitavec du suc d’oseille ou du jusde citron, ou avec du vinaigreempreint de savon blanc.
U est cependant à observerque l’encre gâte le plus beaulinge ; ces taches enlevées avecle sel d’oseille ou les acides dis-paraissent , mais le linge ou lamousseline en sont altérés , etil se forme quelquefois un trouà cet endroit affaibli ; un moyensimple, et qui n’a point cet in-convénient est, dit-on, de trem-per l’endroit taché dans du suiffondu ; on envoie son linge à lalessive , et la tache disparaît.
On a éprouvé aussi qti’entrempantlelingedans de l’urineuue heure avant de le blanchir,