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té «ne méthode de ce genre,tnais qui est loin d’être parfaite.( Voyez ce qu’en dit l’ Encyclo-pédie loco citato ).
Samuel Taylor , qui a per-fectionné , dans sa patrie, l’artétonnant de peindre la paroleaussi-tôtqu’elleest prononcée,a donné des principes qui de-puis ont été adaptés à la languefrançaise Les deux points es-sentiels de son système consis-tent à éliminer les voyellescentrales de tous les mots, età se servir , pour représenterchacune des articulations vo-cales, des signes d’une extrêmeçxiguité, et tels qu’ils se lientaisément entre eux dans tousles c.hangemens d’ordre pos-sibles ; et de cet ingénieux pro-cédé de Taylor résulte uneprestesse vraiment frappante.Il a paru , en 1795 , une nou-velle édition de l’ouvrage deM. Bertin, intitulé : Systèmeuniversel et complet de sténo-graphie , ou manière abrégéed'écrire adaptée à la langue fran-çaise , d'après la méthode de.Taylor , avec des planches quiprésentent les dijférenssignes del'art abbréviaieur.
En 1787 , $ï. Conlon deThevenot a présenté , à l’Aca-démie des sciences, une mé-thode qu’il prétendait supé-rieure , mais dont les principesne sont pas bien fixés. M. Du-pont paraît y avoir fait quel-ques changemens. ( Voyez cequ’en dit le Journal delaBlan-cherie. , 1786, p. 227, 2.39, 25 oet 265. Cependant il ne seraitpas impossible, avec de l'ap-plication, de l’étude, et une
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grande connaissance du méca-nisme de la langue, de réussir;mais il en résultera toujoursqu’une méthode bonne pourune langue, ne vaudrait rienpour une autre.
L’expérience a fait connaîtrequ’il faut au moins une mi-nutte pour prononcer intelli-giblement un discours qui em-ploirait onze ou douze centslettres de notre alphabet, etue ceux qui ont l’habitode'écrire peuvent l’écrire, sansomission , en écriture ordinaireen quatre fois à-peu-près cemême-temps.
On peut réduire le nombrede raouvemens des doigts auquart, en se formant une tablede tous les sons radicaux dontla langue est composée, pouren créer un alphabet.
En déterminant l’ordre defréquence des différens sons,de même que la combinaisondes lettres prises deux à deuxdans les mots, et en se faisantun tableau des signes les plussimples, des modifications etdes dispositions qui peuventen faire varier le sens, sansalonger le temps nécessairepour les tracer, on formera uneméthode générale ; on peutaussi s’en faire une particulière.
En 1799, * e citoyen Fronta publié un ouvrage de sténo-graphie, sous ce titre : Elémensd’une typographie qui réduit autiers celles en usage , et d’uneécriture qui gagne près de trois-quarts sur Vécriture] française >l’une et J autre applicables àtoutes les langues. Paris , Fuch* t •an 7.