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rente. (Voyez Encre sympa-thique ~). On donne à choisirune des questions écrites surces différens papiers, et on an-nonce à la personne, qu’en met-tant cette question dans letalisman, la réponse sera écriteau bas avec des caractères dedifférentes couleurs. En effet,on a fait chauffer auparavant ,assez fortement, un petit trian-gle de métal qui entre exacte-ment dans la boîte ; lorsqu’onen couvre le papier, et qu’onferme la boîte de son chapiteau,la chaleur du métal se commu-niquant au papier, fait paraîtretous les caractères qui y ont ététranscrits; on pourrait mettredeux papiers à-la-fois au fonddu talisman, et recommencerune seconde fois, si le trianglemétallique avait été bien chauf-fé. Cette récréation exécutéeavec intelligence, est plus cu-rieuse et plus amusante qu’onne saurait le croire; on peuts’en servir pour tirer un horos-cope, donner la réponse d’uneénigme, etc.
TAMBOUR. Un artiste deNeubourg, sur le Danube, a'fait construire un tambour dontla caisse est en tôle. On en a faitl’essai à Ingolstadt ; il s’est trou-vé que ce tambour donnait un*on plus fort et plus doux queceux dont la caisse est de cui-vre ou de bois. Il dure sansdoute plus long-temps que ceuxde bois, sans être beaucoupplus cher ni plus pesant. Onpeut peindre cette caisse de tôlecomme les autres, puisque lefer prend toutes les couleurspréparées à l’huile. 21 est né-
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cessaire de faire garnir en cui*vre les deux bouts de la caisseoù la peau est attachée, pourque la rouille ne l’attaque pas.
TAMIS. En 1771, un anglais nommé Mason, avait établi, àLyon , rue Royale, une fabri-que de grillages en fils de lai-ton et de fer, de peignes d’acierpour les étoffes et de tamis.
TAN. Les peaux de bœuf,de vache, de cheval, de mou-ton , de bélier, de brebis, desanglier, de cochon, de truie, etc.peuvent être tannées, c’est-à-dire, qu’on peut les rendre pro-ires à différens usages, selonenr force et les différentes ma-nières de les apprêter par lemoyen du tan , dont on les cou-vre dans une fosse destinée àcet effet, après qu’on en a faitpréalablement tomber le poil,soit avec la chaux détrempéedans de l’eau, et cela s’appelleplumer à la chaux , soit avec dela farine d’orge, et cela s’appelleplumer à l'orge , soit enfin parla seule actiou du feu et de lafumée. On estime que la chauxqu’on emploie dans nos tanne-ries pour préserver les cuirs dela putréfaction, leur est nuisi-ble. Les Liégeois et les Anglais l’ont, dit-011, abandonnée. Onassure que ces derniers em-ploient la fiente de pigeon pourdonner à leurs peaux plus dedouceur, sur-tout quand ellesont été passées à la chaux quiles durcit.
La méthode de l’orge pourla préparation des cuirs, est desplus désavantageuses. Les cuirs,il est vrai , sont bien plutôt^préparés; ils n’ont besoin que