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de buisson le plus piquant et leplus ferme, tel quel’aube-épinequ’il a introduits dans les trousde ces animaux : les taupes sepicfuent , reviennent et péris-sent.
Nous nous rappelons d’avoi 1 "lu dans unedescriptiondeKents-hire , province d’Angleterre,qu’il y avait autrefois près del’ortsinouth une race de petitschiens , dont on se servait dansce pays-là pour faire la chasseaux taupes, et qu’ils les chas-saient naturellement comme legibier qui leurétait propre. Nepourrait-on pas de' même dres-ser, pour la destruction de cesanimaux , de petits chiens oudes furets.
La Gazetted'Agriculture nousindique une méthode facilepour prendre et détruire les tau-pes. Cet animal recherche lesécrevisses; on en voit souventdans les houlles où se retirentles écrevisses sur le bord desruisseaux , lorsque les eaux sontbasses. On place dans les prés ,dans les jardins, etc., des potsde’terre vernissés en dedans ,un peu plus étroits de l’orificeque du milieu , et assez pro-fonds ; on les enterre de troisou quatre pouces au-dessous dela superficie du gazon ou de laterre ; on jette dedans deux outrois écrevisses vives ; on re-couvre l’orifice du vase avec ungazon; s’il se trouve des taupesdans le canton, elles y serontbientôt attirées, elles tombentdans le pot sans pouvoir eusortir.
On croit que les taupiersfrot-
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tent les taupières avec les par-ties des femelles.
M. de la Faille a imaginé ,pour prendre les taupes , unpiège dont voici la description.Cet instrument consiste en untuyau de bois , long d’environf) à 10 poucos cylindrique , .etd’environ 18 lignes de diamètreintérieur. Ce tuyau porte à l’unde ses bouts une espèce de sou-pape , qui cède aisément aumoindre effort de l’animal, etretombant ensuite par son poidsdès qu’il est passé , lui interditle retour. L’autre bout est fer-mé, ou par un bouchon pu par-un grillage. Ce piège se metdails l’un des boyaux nouvelle-;ment creusé par la taupe ; l’a-nimal inquiété par l’air fraisqui entre par l’extrémilégrilléede ce piège , vient pour réparerle dommage fait à sa demeure tet se précipite lui - même, dansla prison qui l’attend. Ce piège,réussit toujours quand il estbien fait et bien placé. M. de laFaille donne à cet instrumentle nom de Taupière , ét il re-commande de je passer à laflamme quand une taupe a péridedans , autrement on ne pour-rait'plus s’en sérvir , et le piègeserait inutile. ( Voyez Callect,Acad. , part, franc;. , t. XIV ,p. 174. ) M. la Faille a fait im-primer en 1770 , un ouvrageoù il traite des difl’érens moyensde détruire les taupes.
TAURFiAUX. Voyez au motBétes à comas , <5 XII, une mé-thode pour les dompter.
TAXIDERMIE. C’est l’artde dépouiller , de droguer , deconserveretde monter les peaux